‹ Le bijou perdu opera comique en trois actesChapitre 4 sur 86 · PAC0ME · texte numérisé non relu

PAC0ME

COUPLETS

Debout, dès lepotron minette,

J’arrive ici, chaque matin,

Et j’apporte à mam’sell’ Toinette Les plus beaux fruits de son jardin.

La charge n'est pas trop légère,

Et j’ crois qu'un autre s’en plaiudrait;

Mais, moi, ça m’ plaît,

Oui , ça nie plaît ;

Un r’gard de ma particulière Va me délasser tout à fait;

La besogne parait . ,

Légère

Quand ou travaill’ pour son objet I

DEUXIÈME COUPLET

Toinon, voyez- vous, elle est fraîche,

Ni plus ni moins qu’un' pomm’ d’apis;

Son teint vous offre de la pèche L'éclat et le doux coloris ;

Et puis, c’est un’ vertu sévère!

Eli’ m’ donn’ souvent plus d’un soufflet...

Mais, moi, ça m' plaît.

Oui, ça me plaît...

Un soufflet d’ ma particulière,

V’îà c’ qui me charme tout à fait...

Un’ taloche paraît Légère

Quand on la reçoit d’ son objet.

Il est près de l'hùtel , à droite , et appuio sa hotte contre la muraille , sont le balcon sur lequel le marquis d'Angennes rient de reparaître.

La musique continue en mélodrame pendant les deux petites scènes suivantes, qui sont parlées.

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