SCÈNE V
Les MÊMES, TOINON, en riche costume lie théâtre. Elle entre en regardant do tous cités sa brillante toilette.
AIR
Dans le salin et la dentelle Je ui’emharrassc à chaque pas...
Toinou, Toiuon, Mademoiselle,
Teucz-vous bien, ne glissez pas,
Ne faites pas Un seul taux pas!
J’en conviens, je suis fort gentille Sous ce nouvel ajustement.
Mais, nialgie l'éclat dont je bulle,
LE BIJOU l’ERDU
Je veux toujours, honnête fille,
Observer tout d’un œil prudent,
(eu roulant marcher elle trébuche-)
(rané.) Tenez, voyez comme il faut prendre garde...
Dans le satin et la dentelle Je m’ embarrasse à chaque pas;
Toinon, Toinon, Mademoiselle,
Tenez-vous bien ! ne glissez pas !
Mais pourquoi nette crainte DoDt mon âme est atteinte?...
Bannissons la frayeur Ut rassurons mon coeur!...
Non, non, plus de contrainte!...
Ab! ce jeune seigneur,
Ce brave directeur,
En tout bien, tout honneur,
Ne veut que mou bonheur,
A moi richesse et bonheur!
i.K MARQUIS, s'approchant ainsi que tous ses amis et avec cntlioutUsm*»
A vous richesse et bonheur !
TOUS
A vous richesse et bonheur !
Tomozr.
Ali! roc voilà toute tremblante!..,
(Faisant à tous des révérences.)
Messieurs, je suis votre servante...
TOUS, 1a lorgnant.
Elle est adorable, d’bonucur!
le marquis, la prenant par la main.
Allons, allons, point de frayeur!
TOIHOM, au marquis.
C’est vous, Monsieur le Régisseur?
le MARQUIS, la conduisant au vicomto.
De l’Opéra voici le directeur !
(Montrant Coquillèrc qui fait une pirouette.)
Et voilà le muilrc de danse...
(eüc salue. Montrant le chevalier.)
Du chant soyez le professeur!
(Nouveau salut.)