‹ Le bijou perdu opera comique en trois actesChapitre 56 sur 86 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les Mêmes , TOINON. (Elle a repris son premier costume.)

LE MARQUIS , allant à sa rencontre et lui prenant la main.

Eh bien! ma chère camarade, volis êtes-vous occupée de votre rôle?

TOINON, arec finesse»

Oui, Messieurs... je viens d’en étudier un... et je crois que je ne le jouerai pas mal... et à la satisfaction d’un chacun...

LB MARQUIS

Comment donc!... nous n’en doutons pas, belle îoinon.

COQUILLÈRE

Mais avant, nous avons un service à vous demander.

TOINON

Un service !.. parlez !

LE MARQUIS

Presque rien... il s’agit tout simplement d’agiter les dés dans ce cornet avec lequel nous allons faire une partie de passe-dix, leseigueur Jupiter et moi.,.

Et que jouez-vous, messieurs les dieux ?

COQUILLÈRE, avec malice

Nous vous le dirons plus tard, belle jardinière !..

TOINON

Va donc pour le passe-dix .. (a r »rt.) Ça fera toujours passer le temps, en attendant que Pacôme revienne...

LE P.IJOU PERDU.

PACOME, inJigni!, » part.

Dieu de Dieu ! les gueux de dieux !..

FINAL

LE MARQUIS, ii Toiron.

Nous allons, elière amie,

Commencer la partie.

Faites, je vous en prie,

Des vœux pour mon bonheui

PACOME , à part, sous ta tabla.

Infime séducteur!

TOISON , faisant la rÆrérenco.

Tout bas, monsieur, je prie,

Pour l’ami de mon cœur!

LE MARQUIS , à part.

C’est pour moi !

COQUILLE RE , à part arec fatuitl.

C’est pour moi , d’honneur !

TOIirOir , riant, il part.

Et ce n'est pas pour vous, d'honneur!

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