SCÈNE VIIL Les Mêmes, REINHOLD
REiRHOLD, qui cst entré à la fin de ta scène précédente, se plaçant entre Marguerite et les jeunes filles.
C’est odieux !
Quoi ! sans égard pour sa faiblesse.
Vous abusez de sa douceur!
Quoi ! vous la poursuivez sans cesse...
Allez ! vous n’avez pas de cœur!
TOUTES, riant.
Ah! ah! voilà le protecteur!
REINHOLD
Oui, je serai son protecteur !
TOUTES
,\h! ah! ah! c’est charmant, d’honneur!
Partez! ou craignez ma fureur!
(// s’approche de Marguerite et semble la consoler.)