FINAL
DÜO.
VABGL’ERITE.
Partir! partir! qu’ai-je entendu!
reikhold.
Je pars pour revenir bien vite!
MARGUERITE, avec disespoîr.
Allons, ma pauvre Marguerite,
Ton dernier espoir est perdu !
Tu n’avais dans ce village Qu’un ami.
Qu’un seul appui,
11 soutenait ton courage...
Et, ce soir, il sera parti !
nEiNHOLD, avec émotion.
Ah ! que mon cœur est attendri !
HARGUBBITE.
Mon seul ami.
Ce soir, sera parti !
REINHOLD
Plus de soupçons de triste augure !
Je m’enrichirai, je le croi...
Et tout mon avenir, ma richesse... future.
J’en fais serment, ils sont pour toi !
MARGOEniTE, avec doute.
Pour moiî
REIKHOLU.
Pour toi !
MARGl'ERITE.
Ah ! vous vous moquez, je le voi.
REINHOLD
Eh! quoi! douter ainsi de moi?...
{Lui présentant l’écrit qu’il vient de faire.) Tiens! tiens! prends cet écrit... prends!...
MARGt'EBiTE, prenant et lisant, étonnée.
Votre signature ?
REimtOLD,
Ma signature en blanc...
Que faire de cela?...
REINIIOUn.
Comment donc ! au-dessus Marguerite écrira :
Bon pour... tout ce qu’elle voudra!...
Et dfes qu’on lui présentera Cet écrit-là,
Reinhold palra !...
Non!... cniyez-le, pour mon bonheur.
Moi, je ne veux que votre cœur !...
REINHOLD
Soit!... tu mettras : « Bon pour mon coeur. >V ( Tendrement.)
Et je paîrai bien vite avec ardeur!...
{Marguerite serre avec Joie l’écrit dans son sein.'
REINHOLD
Maintenant, je n’ai rien sur terre,
Mais ta pensée est mon soutien !