JACOBUS, BERTA
JACOBUS, tout en ouvrant son carlon.
Tenez, mademoiselle, venez admirer ces inerveüies.
BERTA^ reveoaDt en scène après avoir suivi ReinhoU des jeui.
Oh! en ce moment il ne s’agit pas de cela... Écoutez-moi... Vous avez dit que, grâce à votre procès, maintenant, pour écrire , un engagement, rédiger une promesse...
JACOBUS
11 n’y avait pas mon second dans toute l’Allemagne.
BERTA
Bien. (En dlspount sous le petit appentis tout ce qu’il faut pour e'crire.) VoUS
connaissez Marguerite Muller?...
JACOBUS
Si je la connais!... mais c’est moi qui ce matin l’ai amenée à Bamberg!... Je suis son seul protecteur... elle n’a confiance qu'en moi!...
BERTAj avec joie.
Vous vous intéressez à Marguerite?...
JACOBUS
Oh! beaucoup. Je n’ai pas, malgré mon procès, cessé d’avoir l’œil sur elle... je lui ai procuré les meilleures conditions.
BERTA
Alors, prenez cet écrit.. ,. (eIIo lui donne Ic papier que lui a rcniis MargueriU.) ^
JACOBUS, lisant la signature.
Une signature!... Reinhold Lippmann?... (n regarde Bena comme
pour lui demander quel est ce nom.)
BERTA
C’est mon fiancé, monsieur...
JACOBUS, lAnnm'.
L’héritier du riche Martin?
BEHTA.
Lui-même.. .iMettez-vous à cette table... a-ous concevez... moi, j'ignore comment on s’y prend pour rédiger une promesse de mai'iage.
JACOBUS
, Une promesse de mariage!... mais n’êles-vous pas fiancée?