SCÈNE XIII
Les Mêmes, REINHOLD, entraDl pâle et lrci*agitë.
BEiNiioLD, à lui-méme, avec indignation.
Ah ! devais-Je m’attendre-à tant de perfidie I Ils se sont entendus et ne me laissent rien 1 {Marguerite et Berta se donnant la main, courent au-devant de Beinhold
avec Joie.)
Reinhold!... Reinhold!
BERTA, la présentant.
Voyez, qu’elle est jolie !
REINHOLD, avec une colère ironique.
Oh I oui, la trame est bien ourdie Pour m’enlever aujourd’hui, tout mon bien !
TOBIAS, BERTA et UALGUERITE, StUpéfuitS.
Que dit-il?
lÆ BILLET DE MARGUERITE.
TOBIAS
Mais... Reinhold !...
BEiNHOLU, indicjnéjà Marguerite.
Mon or fait votre en vi e !
Prencz-le !... Moi, je vais recommencer ma vie !
A moi l’outil de tonnellier !
A moi la veste d’ouvrier !
MARGUERITE, üvec désesjmr.
Mais, qu’avez-vous, mon Dieu !
REINHOLD
Soyez donc enrichie !
Ici, tout est à vous!... ÎVe vous revoir jamais.
Voilà mon vœu !... Je pars... et je vous hais !
{Reinhold rejmisse Tobias, Rerta et Marguerite, qui veulent le retenir. — Celle-ci jette un cri et tombe dans les bras de Berta. A ce moment, tout les ouvriers, au fond, élèvent leurs gobelets en criant:)
Vivent maître Reinhold et sa fiancée !