ACTE III
BHRTA, descendaiil l’eçcalior.
Elle vient de reprendre scs sens, et maintenant le sommeil..,
TOBIAS. I
Bien. bien!... mais quand mamzellc Marguerite se réveillera, je suis nien sûr qu’elle expliquera tout à son avantage.
BERT.Vy à Rcinhottl, qui regarde avec ironie Tobias.
. Oui , monsieur Reinhold... Oh ! vous avez beau sourh'e et lever les épaules, monsieur Tobias a raison... d’ailleurs, on n’accuse pas les gens sans les entendre.
RCINHOLD , avec dépit et affectant la résignation.
Mais je n’accuse personne, moi... je me tais... je me résigne... on avait des raisons de se venger... on trouve sa belle, et on se venge , voilà tout.
BERTA , avec reproche.
Ah ! monsieur Reinhold !
TOBIAS
Tiens, vois-tu, tu as beau être mon patron, ça no m'empècbera pas de te dire que c’est mal, très-mal, de prêter de tels sentiments à une brave jeune fille...
REIMIOLD , riant avec affectation.
Ah! ah! ah! voilà bien Tobias, il croit que nous sommes dans l’àge d’or... pauvre dupe ! au village comme à la ville, l’intérêt entre et se loge partout... seulement, quand il se fatigue d’habiter une pauvre cabane, il choisit une bonne et agréable maison, et il s’y installe.
BERTA
Voyons, monsieur Reinhold...
REIXHOLI).
Et je n’ai rien à dire... Oh ! le papier est en règle... je n’ai plus qu’une chose à faire, moi , c’est de m’en aller.
TOBIAS, avec colere en serrant les poings.
Ah ! si ce n’était pas un camarade et un homme établi!...
REINHOLD^ cbcrcimiit avec distraclioD çà cl là dans la chambre.
J’espère qu’on ne m'empêchera pas d’emporter ce qui sera toujours à moi .. mes outils, mes registres... J’installerai tout ça dans la métairie... là, aux portes de la ville... Oh! ils sont généreux... ils ne m’ont pas tout pris... ils m’ont laissé la petite métairie...
TOBIAS
On te laissera tout... va donc au diable!
BERTA
Bien parlé, monsieur Tobias.
REINHOLD
Dame! je ne serai plus maître Reinhold, le gros tonnelier de la ville, je serai Reinhold, le petit tonnelier de village... Jetra-