ACTE III
entend du bruit à rextérienr.) Qu’t'St-Ce que C"CSt que ça? d(\lK“nage-
I ait-on mes meubles sans me prévenir ? (ti court à une fenêtre et paraît observer ce qui se passe au dehors. — ~ Berta et Marguerite paraissent au haut de l'es(mUer de la chambre.)
BERTA^ bus, à Marguerite, en lui montrant Jacobiis.
Voici Jacobus... Il est seul... tu m’as bien comprise?... (eiic«
descendent l'escalier.)
MARCliERlTE.
Oui, bonne sœur.
JACOBUS, quittant la fenêtre et venant en scène.
Non!... on n’emporte rien!... au conti'aire, c’est quelque chose qu'on rentre.
BERTA, haut, à Marguerite, on feignant de ne pas voir Jacobus.
Je te dis et je te répète, ma petite sœur, que monsieur Jacobus a plus d’expérience que nous, et que tout ce qu’il a fait est bien fait !
JACOBUS, à lui-même.
Hein?
Cependant, Berta...
BERTA
Il n’y a pas de cependant.... c’est un homme habile, de bon conseil... (jouaut la surprise.) Ticns, c’est vous, monsieur Jacobus?... Vous aiTivez seulement?...
JACOBUS, avec bonhomie.
J’entre à l’instant même !...
BERTA
Nous parlions de vous...
JACOBUS
Bah ! et vous disiez?...
BERTA
Je disais à ma sœur, qu’elle devait s'estimer heureuse d’avoir rencontré un ami aussi fidèle, aussi sûr.
JACOBUS, avec défiance.
Ah!... est-ce aussi votre avis, Marguerite?
Dame!... moi, monsieur Jacobus... j’ignore...
BERTA
Oui... elle est encore comme j’élais, il y a une heure... incertaine, irrésolue... Au premier moment, je l’avoue, je ne comprenais qu’une seule réparation pos^ûb'io... le mariage... (s'adressant à Maigneriie.) Mais, vois-tu, Marguerite, monsieur Jacobus, d’un seul coup d’œil, a entrevu tout l: danger!...
II s’est dit : Un mariage forcé, ça peut exaspérer un homme, et plus tard...