AO K III
MARGtJERITB.
Ah ! dans votre pensive,
SV)urquoi me faites-vous une âme intéressée î REINHOr.B.
Mais tout, ici, tout est à vous !
MARGUERITE, uvcc Sentiment.
JReinliold, vous auriez dit jadis : Tout est à nous!
Quand j‘ai perdu votre tendresse.
Je dois m’éloigner de ces lieux.
Croyez-vous que votre richesse Puisse avoir du prix à mes yeux 1 Reprenez-la... c'est un triste avantage...
[Mouvement de Reinhold.)
Et ce cœnr qu’on ose outrager Préfère, sans jamais changer,
Iji pauvreté qu’en s’aimant on partage A tous les biens qu’on ne peut partager...
nEiNHOi.D, à hd-méme.
Il se pourrait!...
■le viens vous dégager...
{F.tte lui tend l’écrit qu’elle a lentement tiré de son sein. — Jleinhotd, dont le trouble est allé agissant, prend machinalement te papier. HEiNHOi.n, très-troublè , à part.
Mais sa voix et sa vue Ont soudain réveillé Dans mon âme trop émue Un .amour oublié!
MARGUERITE, à part, uvec désespoir.
OU! partons... à ma vue Pas un mot de pitié...
Ah! m’y serais-je attendue...
P.as un mot d’amitié !
{Ulle tnonte l’tscalier en chancelant et disparaît dans la chambre à (lauche.)