CONCLUSIONS
Des différentes observations que nous avons réunies, il semble ressortir que l'emploi du bleu de méthylène dans la cure des entérites mérite de retenir l'attention des chercheurs et des praticiens.
L'étude du nouveau remède produira sans doute entre leurs mains des résultats féconds.
Ceux-ci, infidèles parfois dans l’entérite chronique, paraissent dès aujourd’hui évidents. dans l’entérite brightique (le bleu de méthylène modifiant favorablement peut-être par ailleurs l’albuminurie) excellents surtout dans l’entérite tuberculeuse où le bleu s'est montré jusqu'ici supérieur à tous les médicaments antérieurement usités.
Il n’est pas jusqu’à la dothiénentérie qui n’attende beaucoup de lui et l'impression première est certes excellente.
Sans doute, en médecine plus qu'en toute autre chose, il faut se garder des enthousiasmes irréfléchis. Cependant nous pensons sincèrement qu'il y à là
plus que des promesses.
LS
Au reste, fussions-nous revêtu de l'autorité nécessaire, nous n’aurions pas encore le droit de rendre un verdict favorable définitif ; car il faut avant toute chose laisser d'abord faire le temps, lequel — selon le mot de d’Arsonval — se venge chèrement de ceux
qui le dédaignent.
Vu le Président de la thèse, DIEULAFOY Vu: le Doyen, DEBOVE Vu et permis d'imprimer, le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,