CHAPITRE IX
Le fondateur du christianisme a sur tous les autres une supériorité divine. — Par l'infini de sa durée dans les événements qui l'ont précédé et dans les révolutions qui l'ont suivi. — Par l'infini de sa sagesse, — d'une originalité, — d'une élévation, — d'une infaillibilité, — d'une prescience surhumaines. — Par l'infini de sa puissance — sur la nature physique, — sur la nature morale, — sur les futurs contingents. — Par l'infini de sa sainteté si absolue qu'il est le modèle le plus accompli, — si mesurée, qu'il est le modèle le moins décourageant, — si né- -.aire que s'il n'est pas divinement parfait, il est humainement méprisable. — Par l'infini des amours qu'il a ressentis et inspirés. — Enfin, par une constitution où Dieu et l'homme se fondent si bien que l'homme n'eût jamais conçu celte figure si Dieu ne l'eût exécutée.