CHAPITRE IV
S'AFFRANCHIR DH LA FOI RELIGIEUSE, — C'EST, OU TOUT CROIRE, OUÉNESRTENFOROIRE retenir deco e CTP 125
Si, en cessant d’être religieux, l’homme cède au besoin de croire, il embrasse — une religion moins raisonnable, — des opinions moins probables, — des déterminations moins sûres que la foi dont il s'émancipe. — Sil'cède à la difficulté de croire, il tombe, par la force des choses — ou dans le matérialisme, — ou dans le panthéisme, — ou dans le criticisme, — Où dans le scepticisme, — ou dans le spiritualisme philosophique, erreurs qui impliquent la négation de toute conviction religieuse. — Anomalie du chrétien incrédule à sa religion; il est le seul homme qui n’en ait aucune,
CHAPITRE V L'OBJET DE LA RELIGION N’EST NI CHIMÉRIQUE, NI PUREMENT NOURRIR En due sep ete Mec te TE 156 Ni purement idéal, car cet objet est réel quoiqu'immatériel : — il a droit
à des hommages visibles quoiqu'il soit invisible. — Raïson d'être de la liturgie, — du sacerdoce, — des temples. — Ni purement naturel, car la nature est impuissante à composer la religion, — à l’imposer, — à la circonscrire. — Témoignages peu suspects.