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La paix de la conscience

Tous les trésors du monde ne vaudront jamais la paix d’une bonne conscience.

Lorsqu’on a accompli tous ses devoirs, qu’on n’en a négligé aucun, et qu’on a fait tous les efforts voulus pour s’y garder fidèle, le cœur est tellement satisfait et la conscience si justement pacifiée, que l’on éprouve une joie douce et sereine qui atteint les profondeurs de l’âme.

Pour être complète cependant, cette joie doit être vivifiée par un principe spirituel qui nous fait rapporter à Dieu tout ce que nous faisons, et trouver en lui l’autorité suprême qui nous impose les devoirs et nous départit les moyens de les accomplir.

Le bonheur d’accomplir son devoir dans des vues surnaturelles mérite d’être expérimenté, ne serait-ce que pour remplir l’âme de la paix à laquelle elle aspire.

Remontons donc sans cesse vers le Dieu qui nous a créés, vers le Rédempteur qui nous a sauvés, vers le Jésus miséricordieux qui nous a tant de fois pardonnés et qui s’est fait la source de notre bonheur dans le temps et dans l’éternité.

M. E. de la Croix

Paris. Avec permission de l’Ordinaire.

Tous droits de traduction et de reproduction réservés.

Waison du Bon-Pasteur, 228, Boulevard Péreire, Paris

Mf M,

Le Bonheur de la vertu :

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