‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 110 sur 129 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

GONZAGUE, soûl.

La pauvre gitana pleure sa principauté perdue; mais je serai forcé de la lui rendre pour son malheur. Quant à l’autre jeune (111e, si adroitement enlevée cette nuit parPeyrolles, je n’en puis plus douter, c’est bien l'enfant de Nevers, j’ai retrouvé en elle tous les traits de Philippe ; et sa mère en la voyant, n’hésiterait pas un moment à la reconnaître pour sa’ ûlle... Mais elle ne la verra pas. — Ah ! ce Lagardère était un habile homme, avant de ramener l’héritière, il s’en était fait adorer... elle ne songeait qu’à lui, ne tremblait que pour lui... et quand elle a su qu’on en avait liui avec ce démon... elle est tombée comme frappée de la foudre, c’était un habile homme que ce Lagardère.

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