‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 112 sur 129 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

COCARDASSE

Sans doute pour le service de monseigneur. — Ce qu’ily a de certain, c’est que ça n’est pas pour son agrément qu’il fait ce petit voyage.

PASSEPOIL

Non ! oh ! non.

GONZAGUE

Puisque vous voilà, que Peyrolles aille au diable s’il veut.

PASSEPOIL, S part.

C'est précisément là qu’il va.

GONZAGUE

Lagardère est bien mort, n’est-ce pas? Et c’est vous qui m’en avez débarrassé ?

PASSELOIL.

Nous nous sommes assez bien comportés à son endroit.

GONZAGUE

Vous serez convenablement payés. — Qu’avez-vousfait du cadavre.

PASSEPOIL

Cet excellent M. de Peyrolles a ordonné lui-méme qu’on le jetât à la rivière, et nous nous sommes empressés de lui obéir.

GONZAGUE rtipirant.

Allons! tout est bien. Mademoiselle dcNevers est en mon pouvoir, Lagardèro est mort et j’ai entre les mains l’arme dont il me menaçait. Vous m’avez fidèlement servi, mes maîtres, elvous serez récompensés solon votre mérite.

COCARDASSE

Nous avons quelque droit à votre gratitude, mais sandiou, nous devons avouer humblement que si nous avons mené à bien cette affaire, c’est grâce à...

GONZAGUE

A Peyrolles?

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