‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 126 sur 129 · LE NOTAIRE · texte numérisé non relu

LE NOTAIRE

Monseigneur, je me suis conformé à vos ordres, l’acte est tout prêt en bonne et due forme, il ne me reste plus qu’à inscrire le nom des époux, à recevoir leurs signatures et celles des témoins.

GONZAGUE

Placez vous là... maître Fidélin.

le notaire.

Tout est prêt... je n’attends plus que les noms des futurs.

' GONZAGUE

Ton nom, l’ami.

Signez d’abord monseigneur, vous ne pouvez refuser d’êlro mon témoin, signez aussi, messieurs, car j’espère bien que vous me ferez tous cet honneur. J’écrirai mon nom... moimême... Oh I c’est un nom qui vous fera rire... Donnez l’exemple, monseigneur.

GONZAGUE

Allons... passez-moi la plume, maître Fidélin. (Pendant qu’j

signe.)

TOUS

A la mariée ! à la mariée !

Si nous devons mourir ici, Blanche, nous mourrons unis l’un à l’autre... le veux-tu.

blanche.

Oui.

LE BOSSU, bas k Blanche en Ini présentant la pin me*

Signe Blanche de Nevers. (Elle signe.) A moi maintenant. (Il signe.)

rocs.

Est-ce fait.

Oui.

Tu as signé de Ion véritable nom. (Lagardère se redressant, lirani son épée et de la pointe indiquant la signature.)

LAGARDÈRE

Venez le lire ce nom... venez tous.

GONZAGUE

Lagardère t

TOCS.

Lagardère l

LAGARDÈRE

Lagardère qui ne manque jamais au rendez-vous qu’il donne.

GONZAGUE, tirant son épée.

A mort.

TOUS, idem.

A mort.

LAGARDÈRE, i Chavcrny.

Partout et toujours, marquis deChaverny, vous souvenezvous?

CHÀVERNY, tirant l’épéc.

Partout, toujours et contre tous

Je savais bien que nous serions deux, (ab même moment Confiasse et Passepoil arrirant de droite se placent l’épée îi la main il côte de CUarerny.)

PASSEPOIL

Nous serons quatre.

COCARDASSK.

Qui en valent quarante, sandiou! (An moment où les épée» vont se croiser. On entend : Au nom du roi !

3le

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