‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 45 sur 129 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

PASSEPOIL, on veut l'entraîner, mais il résisto.

Aller boire avec eux! folichonner avec les femmes... non! non ! Oh! les femmes 1 les femmes! La vue d'une mantille me rend fou, furieux, enragé, elle me rappelle ma perfide ! mon ingrate, ma trailresse, moi, Amable Passepoil, la troisième lame de l’Europe, je suis modeste, je crois être la seconde... Moi, sacrifié à qui? à un apothicaire! — Pouah ! et je n’ai

I m faire de son corps un crible, une écumoire. Non, il a lui e lâche, et j’ai usé à le poursuivre mon dernier doublon et ma dernière semelle. Ohl Passepoil, mon enfant... qu’est-ce que la vie sans l’amour et sans le sou? Rien !... Mais comment en finir avec elle? Si je me pendais? — Non ! — Si je me noyais? — Non 1 tout cela défigure. Alors, il ne me reste que... Hein ? quelqu’un! On ne peut donc pas se tuer tranquillement? Qui vient là? hum! c’est un fier cavalier. — Oh ! si je lui cherchais querelle, je n’aurais pas la peine de me tuer moi-même.

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