ACTE DEUXIÈME
FLOR, allant à la princesse.
Madame, je ne sais pas les secrets de Dieu t... mais que vous soyez ou non ma mère, je vous respecte et je vous aime... (Elle s’agenouille.)
LA PRINCESSE, la relevant arec bonté.
Tu n’es pas complice, j’ai vu cela... Je ne t’en veux pas, mon entant, va. (Pcyrolles emmène Flor. — La princesse à Madeleine qu elle a sonnés et qui parait.) Madeleine, vous ferez préparer ma litière pour ce soir.
Une litière pour vous, madame, vous qui depuis quinze ans n’avez pas quitté cet appartement.
LA PRINCESSE, il Madeleine.
Vous m’apporterez mes ccrins.
GONZAGUE
Vos diamants... où donc allez-vous ce soir, madame?
LA PRINCESSE
Au bal du Régent.
GONZAGUE
Vous... vous...
LA PRINCESSE
Moi!... mon deuil est fini d'aujourd’hui. J’ai retrouvé ma fille; à ce soir, messieurs, à ce.sotr. (Pendant que Chaverny et les autres entonrenl et saluent la princesse, Gonzague se tient à part et, derrière lui sonlerant la portière de droite, se glisse et parait le Bossu que Gonzague seul peut voir et entendra.)
GONZAGUE, h lui-même.
Qui donc a Tait tout cela?
LE BOSSU, bas.
Qui? celui que vous n’avez su ni retrouver, ni prendre.
GONZAGUE, bas.
Lagardère!
LE BOSSU, bas.
Oui? Lagardère que je peux vous livrer.
GONZAGUE, bas.
Toi!
LE BOSSU, bas.
Oui!
CONZAGUE, bas.
Où cela?
LE BOSSU, bas.
Au bal du Régenl, si vous m’y faites inviter, (comagne regarde
avec surprise le bossu qni s'incline et disparait derrière la tapisserie au moment où CUaverny et les autres, ayant pris congé, se disposent à sortir.)