ACTE TROISIÈME
n° 7. Lagardère. » A ce nom, je saute sur ma chaise ; je mo retourne et je ne vois plus que la silhouette d’un petit bossu disparaissant comme une ombre dans les couloirs.
LAGARDÈRE
Tu as été exact.
COCARDASSE
Pour venir à mon petit Parisien, quand il m’appelle, je passerais dans le (eu; nous disons donc que je viendrai à minuit et que je conduirai la petite...
LAGARDÈRE
Au Palais-Royal... au rond-point de Diane, sous la grande tente indienne... c’est là que se tiendra le Régent... c’est là que je serai... si je n’ai pas pu revenir ici... ai-je bien tout calculé, tout prévu?... Non... écoute encore... si un obstacle quelconque s’opposait à l’exécution de l’ordre que je te donne, tu viendrais m avertir.
COCARDASSE
Je comprends... j’irai au Palais- Royal...
« LAGARDÈRE
Et aussitôt que tu m’apercevras, lu me montreras ta main nue : s’il y avait un malheur, un danger pour Blanche, tù laisserais tomber ton gant...
COCARDASSE
Soyez tranquille... pour qu’il arrive malheur en route à l’enlant, il faudra que le diable s’eu mêle, car elle sera bien gardée, viva diou!...
LAGARDÈRE
Je le sais.
TON 10, redescendant do la droite.
Maritana, habille la sehora.
LAGARDÈRE
Tonio... tu laisseras entrer ici ce gentilhomme, qui viendra prendre mademoiselle Blanche pur la conduire au bal du Régent... Maitre Cocardasse, à minuit!...
COCARDASSE
A minuit I... {Cocardasse sort par le fond. Lagardère remonte l’oscalier à gauche.)