SCÈNE VI
LE PRINCE , ensuite MAITRE HL'GUO.
le prince, à lui-mëmi :
De fades bouffonneries, des grimaces... comme si je n'en avais pas déjà assez autour de moi.
(Il s'assied auprès de la table, il prend un livre, et tourne le dos à la porte par laquelle enlre maître Huguo.)
maître huguo, en désordre , la perruque Je travers et parlant à la
cantonna de.
Je vous dis que Son Altesse m'a fait demander. {A lui-même et sans voir le prince.) Que de mal ! courez donc après les honneurs I cet imbécille de postillon qui me verse en chemin ; heureusement encore, car je ne sais où nous allions... et en m'échappant, j'ai voulu m 'assurer que je n'avais perdu aucun papier... le premier qui me tombe sous la main , c'est le contrat de mon beau-frère... que cette petite m'avait remis; c'était ma nièce I me voilà avec un enfant là-bas... ma place ici... je ne sais auquel entendre ! enfin , c'est égal... sauvons d'abord l'état, ensuite nous verrons. {Le prince fait un mouvement y maître Huguo aperçoit le grand-cordon.) Chut ! c'est le prince.
le prince , sans se retourner.
Qu'est-ce qu'il y a ?
maitre huguo , s* inclinant.
Pardon, Altesse.
le prince, avec humeur.
Encore I
maître huguo , timidement.
Je me suis fait attendre... c'est moi , maître Huguo ljambctto.. . pour la place en question.