‹ Le bouquet du roi, ou Le marché aux fleurs, a-propos en un acte, mêlé de vaudevillesChapitre 17 sur 31 · G R G SL O T · texte numérisé non relu

G R G SL O T

Du pain cuîtj quoi !.. .

L ABO ND E

En vérité!

Ecoutez moi , tenez pour commencer par le premier.

Air : Cafaii toujours plaisir.

Dites moi quel jour eiBt-ce, Que Louis V désiré , Au gré de DOt* tendresse, Dans Paris est rentré ,

L AB O N DE

Le huit JuiUet fut , j' pense • Ce jour cher à not' coeur.

GROi li OT.

Un huit , en conséquence , Çà doit porter bonheur.

TOUS

Çà doit ( his ) porter bouheur.

Même air,

Pourriez-Tous m' dire au juste y De nos Princes chéris , Combien la race august»

A vu naître d' Louis.

L A B O N D fi.

Le nôtre est F dix-huitième , . Tout F moud' sait ça par cœur.

GROS LOT

Ainsi dij-^uit de même.

Ca doit porter bonheur.

TOUS

Ca doit (bis) porter bonheur.

Même air.\

Pourriez- vous m* dire encore Quel est F jour du mois d'août Où d' ce roi qu'on adore Ou fête F nom partout?

L A B O NDE.

C'est F vingt-cinq ( ue la France A c' plaisir et cerhoiineur.

GRO SL OT

L* vingt cinq doit donc , je pense , Porter aussi bonheur.

TOIT s.

Ca doit ( bis ) porter bonheur.

liABOND E.

Allons, donne , donne.

TOUS

Oui, oui donne.

V'îàmôn argent.

V'ià r mien.

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