‹ Le bouquet du roi, ou Le marché aux fleurs, a-propos en un acte, mêlé de vaudevillesChapitre 26 sur 31 · EDOUARD ET THÉRÈSE · texte numérisé non relu

EDOUARD ET THÉRÈSE

Bravo ! bravo! bravo ! voilà monsieur Gervais, voilà mon père qui signe notre contrat.

G E R v A 1 s, après asfoir bu.

Ah ! les coquins, me voilà pris; mais je ne m'en dédis pas, fai fait la sottise, je dois la boire. Allons, mes enfans, embrassez-vous et embrassez moi ( Edouard embrasse Thé^ Tèse^ ils se jettent tous deux au cou de M. Gervais et de madame Bontems ) .

Madame bontems.

Ces pauvres enfans, comme çà se dépêche d'aimer! on dirait que ça n'a qu'un jour à vivre.

EDOUARD et THÉRÈSE.

Air : Du Pas des trois cousines, (Dansomanie ) Quelle henieuse et bonne journée l Ah ! |journos coeurs épanouis C'est la plus belle de l'année.

Vive à jamais la Saint-Louis !

Mad. BONTEMS, à Edouard, Mon ami , voilà ta compagne;

G ER V A I s , acheçant son verrt^ Ce vin vaut mieux que mon sirop.

ÉD OUA RD

Que je vais aimer le Champagne !

Oui, mais n'en buvez jamais trop, IdOUARD , THÉRÈSE , GERVAIS , Mad. BONTEMS,

Quelle heureuse et bonne journée , etc. jjL CHASSEUR, au grenadier et au garde du corps. Dans Paris ce jour vous i amène.

LE GARDE DU CORPS, Ce jour double notre amitié.

LE GR EN ADIER

Aujourâ'hui vot' cause est la mienne.

L A B ô N D E , montrant son enseigne, Aujourd'hui r plaisir m'a paye.

TOUS

Quelk heui€use et boiiue journée , etc.

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