VIEUX BOURGEOIS BABILLARD
Allons, ma mie, Suivez mes pas, Je vous en prie, Et ne me quittez pas.
On fait de nous trop peu de cas,
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Et je suis i ie ce r : . .
'l'uni ce iv
i !el embarras Me pèse par trop sur les bi as.
S il me prend jamais cm ie I le reloui aer de ma vie A ballet ny comédie, Je veux bien qu'on m'est r
Allons, ma mie,
Suivez mes pas,
Je vous en prie, El ne me quille/, pas.
On fait de nous trop peu de cas.
VIEILLE BOURGEOISE BABJLLARDE.
Allorfs, mua mignon, mon fils,
Regagnons nçstre logis,
Et sortons de ce laudis, '
Où l'on ne peut eslre assis ;
lis seront bien ébobis,
Quand ils nous verronl partis.
Trop de confusion règne dan- c&tle salle, Et j'aimerois mieux estre au milieu de la halle: Si jamais je reviens à semblable régale, Je veux bien recevoir des souflets plus de six.
Allons, mon mignon, mon fils,
Regagnons nostre logis,
Et sortons de ce taudis,
Où l'on ne peut estre assis.
A rnoy, Monsieur, à moy, de grâce, à moy, Monsieur, En livre, s'il vous plaist, à vostre serviteur.
TR01SIESME ENTREE. 188