‹ Le bourgeois gentilhomme (volume 2)Chapitre 133 sur 186 · VIEUX BOURGEOIS BABILLARD · texte numérisé non relu

VIEUX BOURGEOIS BABILLARD

Allons, ma mie, Suivez mes pas, Je vous en prie, Et ne me quittez pas.

On fait de nous trop peu de cas,

ÎK-2 LE. BOUn ■] flLHOM E.

Et je suis i ie ce r : . .

'l'uni ce iv

i !el embarras Me pèse par trop sur les bi as.

S il me prend jamais cm ie I le reloui aer de ma vie A ballet ny comédie, Je veux bien qu'on m'est r

Allons, ma mie,

Suivez mes pas,

Je vous en prie, El ne me quille/, pas.

On fait de nous trop peu de cas.

VIEILLE BOURGEOISE BABJLLARDE.

Allorfs, mua mignon, mon fils,

Regagnons nçstre logis,

Et sortons de ce laudis, '

Où l'on ne peut eslre assis ;

lis seront bien ébobis,

Quand ils nous verronl partis.

Trop de confusion règne dan- c&tle salle, Et j'aimerois mieux estre au milieu de la halle: Si jamais je reviens à semblable régale, Je veux bien recevoir des souflets plus de six.

Allons, mon mignon, mon fils,

Regagnons nostre logis,

Et sortons de ce taudis,

Où l'on ne peut estre assis.

A rnoy, Monsieur, à moy, de grâce, à moy, Monsieur, En livre, s'il vous plaist, à vostre serviteur.

TR01SIESME ENTREE. 188

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