ACTE III, SCENE VI
DORANTE
Merveilleux; et je me trompe fort, ou la beauté de ce diamant fera pour vous sur son esprit un effet admirable.
MONSIEUR JOURDAIN
Plût au Ciel !
MADAME JOURDAIN
Quand il est une fois avec luy, il ne peut le quitter.
DORANTE
Je luy ay fait valoir comme ,il faut la richesse de ce n'ésent et la grandeur de vostro amour.
MONSIEUR JOURDAIN
Ce sont, Monsieur, des bontez qui m'accablent ; et e suis dans une confusion la plus grande du monde, de roir une personne de vostre qunlité s'abaisser pour noy à ce que vous faites .
DORANTE
Vous moquez-vous ? Est-ce qu'entre amis on s'arreste i ces sortes de scrupules ? et ne feriez-vous pas pour noy la mesme chose, si l'occasion s'en offroit?
MONSIEUR JOURDAIN
Mo! assurément, el de très-grand cœur.
MADAME .loi: HUA IN.
Que sa présence me pesé sur les épaules !
DORANTE
Pour moy, je ne regarde rien, quand il faut servir ur ainy ; et lors que vous me listes confidence de l'ardeui que vous aviez prise pour cette Marquise agréable chez qui j'avois. commerce, vousvisfces que d'abord je m'offris de moy-mesme à servir vostre amour.
MONSIEUR JOURDAIN
Il est vray, ce sont des bontez qui me confondent.
MADAME JOURDAIN
Est-ce qu'il ne s'en ira point?
NICOLE
Ils se trouvent bien ensemble.
DORANTE
Vous avez pris le bon biais pour toucher son cœur Les femmes aiment sur tout les dépenses qu'on fail