I I '.ILE
Qui vous le dit ?
CLEONTE.
N'est-ce pas le vouloir, que de ne vouloir pas éclaircir mes soupçons?
LUCILE
Est-ce ma faule? Et si vous aviez voulu m'écouter, ne vous aurois-je pas dit que l'avanture dont vous vous plaignez, a esté causée ce matin par la présence d'une vieille tante, qui veut à toute force, que la seule aproche d'un homme des-honore une fdle ; qui perpétuellement nous sermone sur ce chapitre, et nous figure tous les hommes comme des diables qu'il faut fuir?
NICOLE
Voilà le secret de l'affaire.
CLEONTE.
Ne me trompez-vous point, Lucile ?