SCENE XVIII
Les Mêmes, LE MARQUIS, suivi de MAURICE
en peignoir, portant dans ses bras ETIENNETTE, en costume de bain et enveloppée d un peignoir — elle a une marmotte rouge sur la tête. A leur suite GUE-
RASSIN, VÉTILLE, LUC.
A ce moment grande rumeur, on voit arriver précédé du marquis, Maurice portant Étiennette à moitié évanouie et accompagné des personnages ci-dessus désignés — Cette entrée doit durer l'e^^pacé d'un éclair — Le Marquis s'efface à gauche, pour livrer le chemin à Maurice — Luc se précipite, en passant derrière la bergère, pour ouvrir la porte droite, premier plan ; Maurice descend avec Ktiennette et passe devant la bergère pour gagner la chambre — Au-dessus du cortège, cavalcadant, tel un Auguste de cirque, Guérassin portant les vêtements d Étiennette et ne trouvant rien d'autre que de répéter à satiété. « Quel drame, mon Dieu, quel drame ! » — Vétille suit également — A 1 entrée des personnages, la comtesse se précipite au-devant de son fils, ainsi qu'Eugénie, c'est un vrai brouhaha dan= loquel on distingue ce qui suit, dit en quelque sorte ensemble. — Tout le monde parle à la fois, en faisant irruption dans la pièce.
Tenez, par ici.
MAURICE
La porte, Luc. la porte!
LA COMTESSE
Ah! mon enfant! quelle imprudence!
MAURICE
Oui, maman, tout à l'heure.
Luc ouvre la porte de droite.
GUÉRASSIN.
Quel drame, mon Dieu! quel drame!
ÉTIENNETTE, reprenant ses sens.
Qu'est-ce qu'il y a eu, donc?
MAURICE
Rien, rien ! docteur, venez.
VÉTILLE
Voilà !
GUÉRASSIN.
Quel drame! mon Dieu! quel drame!
Il entre à la suite dé tout le monde, dans la pièce, premier plan droit.