VOIX DE ROGER
Si monsieur l'abbé veut entrer?
MAURICE) paraissant en uniforme de la ligne ; la tunique et pas d'arme.
Mesdames...
TOUS, étonnés.
Ah!
ÉTIENNETTE, qui est allée à sa rencontre.
Monsieur l'abbé 1... Ah!... qui vous reconnaîtrait ainsi!...
LA GHOUTE.
Oh! vous êtes joliment bien en défenseur de la patrie.
PAULETTE et GLKO.
Oh ! oui ! oh ! oui !
MAURICE, tout gêne, descendant par le mi ieu de la scône, jusqu à proximité de la cheminée.
Oh! ne vous moquez pas I Je me sens tout guindé. Je ne dois pas positivement avoir l'air martial.
TOUTES
Mais si !... mais si !
LA GHOUTE.
Oh !... et comment !...
MAURICE
Mais d'ordre de l'arclievèché, il nous a été prescrit de nous présenter en tenue.
LA GHOUTE.
Ah ! bien, c'est une ficre idée qu'il a eue là, l'archevêché !
TOUTES
Oh ! oui! oh! oui !
GUÉRASSIN, au-dessus de la table.
Ah I l'attrait de l'uniforme!
1 aulette est remontée pendant ce qui précède et est près de Guérassin.
MAURICE, à Étiennetto qui l'a suivie près de la cheminée.
Chère madame, je suis revenu en hâte : Eh bien, ma mère ?
ÉTIENNETTK,
Hein ? oh ! rien... simple visite de courtoisie. . . Madame la Comtesse s'est crue obligée de me faire l'honneur, après l'accident qui m'était arrivé chez elle...
MAURICE
Ah! tant mieux, cela me tranquillise; je craignais...
ÉTIENNETTE
Quoi donc ?
MAUniGR.
Je ne sais pas... que peut-être, elle trouvât mauvais...
ÉTIRNNETTK.
Rassurez-vous, il n'est rien entré de pareil dans sa pensée.
MAURICE
J'en suis bien heureux.
A ce moment on entend des voix à l'extérieur. ÉTIENNETTE.
Qu'est-ce que c'est que ça?
La porte du fond iî'ouvre avec fracas, et 1 on aperçoit Musignol discutant avec Roger.