SCENE IV
LONGJUMEAU, puis BAPTISTE.
longjumeau, /, agité. Mais je suis perdu ! main s’il inc découvre, je suis haché menu comme chair à pâle ! ht il veut encore que je sois son témoin !... car, enfin, si je suis son adversaire, je ne puis être son té* j moint... .Ma s je connais Coquelet... il se, battra... il est fort à l’épée, le gueux!... il m'eiubruchera ! Ah ! je suis inquiet !... Baptiste !
Baptiste, entrant. * Monsieur ?
Longjumeau. Mon barbier doit-il venir!
Baptiste. Dans un iustafft U sera chez vous.
Longjumeau. C’est bien ; vous me préviendrez aussitôt son arrivée. [Baptiste tort.) Mon barbier est très-fort à l'épée... il me donnera une leçon... il m’apprendra une bouc secrète. Eo attendant, voyons... (// décroche deux fleurets et deux masques.) Ce fleuret .. ce masque... (Il u masque.) Une, deux, touché!... une, deux, louché encore?
Comme c’est facile qnand on est seul ! (Il t' escrime contre le mur.) Une, deux !
Baptiste, rentrant** Monsieur...
longjumeau. Là, Baptiste, touché I
Baptiste. Vous me chatouillez, monsieur. ,
longjumeau. Oh ! que voilà nn homme avec lequel j'aurais envie de me battre... il se se défend pas, et il dit que je le chatouille. JA, là. .
Baptiste. Mais, monsieur, on vous demande au salon.
longjumeau, s'arrêtant Qui ça! qui ça?
Je n y suis pas. .. pour les figures étrangères.
Baptiste C'est monsieur Gratignard, votre propriétaire.
longjump.au. Ost pour son loyer... j’y vais... Je lui demanderait des réparations les armes à la main... Vous ferez attendre mon barbier, et vous lui direz que je remplace mon jo ie de barbé par une leçon d'escrime.
[U tort avec ton manque et ton fleuret.)