SCENE YII
Lbs Mêmes, ROBIKSON, piih LOVEL.
RO^ISSOV, soi/ant de la chambre A grandie. Allons, allons, sans plus attendre, Je me rends cLcz le i;e'neral :
Il doit m'accueillir et m'entendre, Ou bien, c'est un cœur de me'tal.
LOVEi., entrant pal- le fond et n'arrêtant lout-à-coirp en apercevant Robinson. Mais, que vois-jo ! surprise eitrême !
Voilà, voilà le lieutenant.
TOUS, regardant Piobinson.
Le lieutenant''.
Oui, c'est lui-même !
EnHu, voilà le lieutenant.
lOVEf., saisissant le bras de Rvbinson très-etonne'. AU ! lieutenant, quelle imprudence!
Si vous aviez encor tarde' d'un seul instant, On prononçait votre sentence.
L'examinant.
Mais, pourquoi ce déguisement ?
TOUS
Mais pourquoi ce déguisement ?
ROBINSON, à part.
AU ! je comprends vraiment ; C'est eiiror cette ressem))lancc.
Meisii IMS, je ne suis pas...
TOBT, se plaçant devant lui et l'arrêtunt vii'ement , à demi-voix.
Silence !
Pour conjirer un grand lualheur.
Mettons à profil leur erreur !...
ROBINSON, regardant Tohy d'un air étonné. Mettons à profit leur erreur!
Toby lui parle bas.
Oui, c'est cela, j'approuve Iciut d'avance. yl part, avec sentiment.
Frère, par noire ressemblance.
Tu m'as tourmente' bien souvenb; Mais clic peut sauver ton exislcncc, Elje h bonis maintenaut.
LOVEL Mais sans larder davantage.
Moi, je vais au conseil annoncer ce retour Prenant la main de Robinson.
T<ùus estimons votre courage.
Et pour nous tous ce jour est un beau jour !