‹ Le brasseur de PrestonChapitre 20 sur 63 · SCENE YII · texte numérisé non relu

SCENE YII

Lbs Mêmes, ROBIKSON, piih LOVEL.

RO^ISSOV, soi/ant de la chambre A grandie. Allons, allons, sans plus attendre, Je me rends cLcz le i;e'neral :

Il doit m'accueillir et m'entendre, Ou bien, c'est un cœur de me'tal.

LOVEi., entrant pal- le fond et n'arrêtant lout-à-coirp en apercevant Robinson. Mais, que vois-jo ! surprise eitrême !

Voilà, voilà le lieutenant.

TOUS, regardant Piobinson.

Le lieutenant''.

Oui, c'est lui-même !

EnHu, voilà le lieutenant.

lOVEf., saisissant le bras de Rvbinson très-etonne'. AU ! lieutenant, quelle imprudence!

Si vous aviez encor tarde' d'un seul instant, On prononçait votre sentence.

L'examinant.

Mais, pourquoi ce déguisement ?

TOUS

Mais pourquoi ce déguisement ?

ROBINSON, à part.

AU ! je comprends vraiment ; C'est eiiror cette ressem))lancc.

Meisii IMS, je ne suis pas...

TOBT, se plaçant devant lui et l'arrêtunt vii'ement , à demi-voix.

Silence !

Pour conjirer un grand lualheur.

Mettons à profil leur erreur !...

ROBINSON, regardant Tohy d'un air étonné. Mettons à profit leur erreur!

Toby lui parle bas.

Oui, c'est cela, j'approuve Iciut d'avance. yl part, avec sentiment.

Frère, par noire ressemblance.

Tu m'as tourmente' bien souvenb; Mais clic peut sauver ton exislcncc, Elje h bonis maintenaut.

LOVEL Mais sans larder davantage.

Moi, je vais au conseil annoncer ce retour Prenant la main de Robinson.

T<ùus estimons votre courage.

Et pour nous tous ce jour est un beau jour !

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