AIR
Tout-à-l'heure, tant Lien que mal.
Le sergent me hisse à cheval ; Et, sans attendre mon signal.
Je vois s'élancer l'animal ; Grand Dieu! quel fracas infernal ! .
Par un mouvement machinal.
Je veux fuir avec le cheval ; Mais le courageux animal.
Dans son élan trop martial.
Me conduit, ô destin fatal !
Au beau milieu du bacchanal.
Bref, si j'ai gagné la bataille.
Vois-tu, c'est grâce à mon cheval, Carsi j'ai bravé la mitraille, C'eit que j'étais sur mon cheval; Je n'aurais pas eu la victoire
Si j'avais été sans cheval Si je me suis couvert de gloire.
C'est que j'avais un bon cl>ev»l!...
EiiGn, la cliûse est bien certaine, ISotre triomphe est sans égal.
S'il est une justice humaine,
O mon clicval,
Noble animal, Puis qu'on me nomme capitaine.
On doit te nommer général !
TOUS
Vive, vive le capitaine !
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