‹ Le brasseur de PrestonChapitre 36 sur 63 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

Tout-à-l'heure, tant Lien que mal.

Le sergent me hisse à cheval ; Et, sans attendre mon signal.

Je vois s'élancer l'animal ; Grand Dieu! quel fracas infernal ! .

Par un mouvement machinal.

Je veux fuir avec le cheval ; Mais le courageux animal.

Dans son élan trop martial.

Me conduit, ô destin fatal !

Au beau milieu du bacchanal.

Bref, si j'ai gagné la bataille.

Vois-tu, c'est grâce à mon cheval, Carsi j'ai bravé la mitraille, C'eit que j'étais sur mon cheval; Je n'aurais pas eu la victoire

Si j'avais été sans cheval Si je me suis couvert de gloire.

C'est que j'avais un bon cl>ev»l!...

EiiGn, la cliûse est bien certaine, ISotre triomphe est sans égal.

S'il est une justice humaine,

O mon clicval,

Noble animal, Puis qu'on me nomme capitaine.

On doit te nommer général !

TOUS

Vive, vive le capitaine !

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