DF L \ IF ME COUPLET
« Montagnarde jolie,
» Me voilh de retour,
« Ma carnassière emplie,
>• Et mon cn*nr plein d’amour !
>' Puisque machassc fui heureuse,
*. Ali ! ne va pas me refuser,
» Il tue faut, ô mon amoureuse, i» Un doux baiser ! »
Robinson s’approche pour embrasser E//ie,ellc le repOttSSt rudement , et s'enfuit.
hobinson, se fâchant ,
C'est une indignité!
AI»! quelle pvrfidiir!
Très-bien, trci-lden, Kflîr :
De ma leçon vous avez profilé !
effie, jouant l' étonnement.
Pourquoi donc ce courroux?
ROBINSON, se dépitant.
Mais puisque j'ai chanté!
EFFIE , d’un air naïf.
Pardon, pardon, c'est une erreur en vérité !
ENSEMBLE
ROBINSON, avre dépit.
Ah ! pour mon amour quel malheur !
Quelle triste aventure!
Malgré mes leçon* et ton o»ur,
Tu feras toujours quelque erreur.
EFFIE, fiant.
Rassurez -vous, car cette erreur Est feinte, je le jure!
D'après vos leçons et mon cieur.
Ne craigne* jamais de malheur.
ROBINSON, vivement ,
Vraiment, tu me comprenais hien ?
F.FPlE, riant.
Oui, j’en convien.
rodiNsox, rassuré.
Je te le disa is hien !
ENSEMBLE
J’ai vraiment du génie.
Mon moyen est charmant,
La ruie est hien ourdie ;
Très-bien trouvé vraiment!
EFFIE, rinnt.
C’est un trait de génie.
Ce moyen est charmant,
La ruse est hien ourdie ;
Très-bien trouvé vraiment !
ROBINSON
Ah ! Effie! Effie ! c’est mal de m’effrayer ainsi!
EFFIE
C’est votre faute aussi, monsieur Robinson ; tous allez vous mettra de» choses en tête... parlons plutôt du bonheur qui nous attend.