SCENE V
TOBY, un instant seul , puis JENKINS.
TOBV.
Elle a encore un peu d’espoir, elle, oui; mais moi, dire que nous n'avons plus qu’une heure 1 rien qu’une petite heure! (Avec colire.) Àh l s’il ne s'agissait, pour arranger l'affaire, que de mo battre, là, tout seul, contre un régiment 1... ah! bien, oui ! mais on ne me demandera pas ça!
Allons, Toby, en obscrvalioo, demi-tour, marche!
Il va pour sortir, et rencontre au fond Jcnkius.
jeneins, arrêtant Toby.
Un mot, sergent?
toby , voulant sortir.
Pas possible !
jeneins, l'arrélunt de nouveau.
Écoute-moi ! il le faut !
TOSV.
Pardonlje suis pressé, une affaire importante. . JENEINS.
Je n’ai qu’un mot à te dire, un renseignement à te demander... ( Tirant un portrait de sa poche, et le montrant à Toby ) Connais-tu l'original de ce portrait?
tobv , regardant le médaillon.
Mon lieutenant!
j en kirs, vivement .
Ton lieutenant, dis-tu? et il se nomme?
toby.
Parbleu ! Georges Robinson.
JENEINS.
Georges Robinson... part.) Enfin je l’ai trouvé !
TOBY
Ah! mon Dieu 1 en auriez-vous des nouvelles?
où est-il? que fait-il? va-t-il revenir?
jeneins, étonné.
Comment! il n’est pas ici, au camp?
TOBV.
Eh ! mordieu ! non !
JENEIKS.
J’espérais l’y trouver... cependant il fait partie de ce corps d'armée?
TOBT.
Sans doute.
JINEINS.
Alors, pourquoi?...
tobv.
Pourquoi, pourquoi?... parce qu’il a disparu; qu’on ne sait où il est; que dans une heure, s’il n’est pas de retour, il sera condamné comine déserteur.
JENEINS.
Condamné! {A part.) Oh ! ce n’est pascetle mortlà que je lui désirais! (Haut.) Ainsi le lieutenant Georges Robinson n’est pas au camp? malédiction!
TOBT.
Cela vous afflige? je le vois bien.
JENEINS.
Oui ! et je donnerais beaucoup pour retrouver le lieutenant Georges Robinson. (A part.) Ma pauvre sœur! n’est-ce donc pas moi qui ta vengerai?... mais il peut revenir d’un moment à l'autre, ne nous éloignons pas encore.
Il sort par le fond, «I tummi- alternativement, en * •» allant, Ici officiera qui entrent.