TOUS LM SOLDATS
Victoire ! victoire! victoire!
Ali! quel triomphe relatant !
Noire brave lieutenant
Vient de *r couvrir de gloire !
robinson, comme un homme qui reAent d lui.
Mes eofans... suis-je encor vivant ?
d'autres soldats, accourant.
GranJc nouvelle, lieutenant,
Plu* de soucis et plus de peine,
Car le général, b l'instant.
Vient de vous nommer capitaine!
ROBINSON
Capitaine!
E7FIE et TOB1.
Capitaine !
TOUS
Vive, vive le capitaine!
Tous les soldats remontent la scène; des vivendi èi tS an fond leur versent à boire.
Errtr., li Robinson , A demi-voix .
Mais, je m’j perds vraiment ;
Vous devenir si vaillant!
De grâce, dile*-moi comment!
ROBINSON, la prenant à part.
Rien de plut facile, vraiment !
Alll.
Toul-à-l’hcure, tant bien que mal,
Le sergent me liis*e à cbeval i Et, *aus attendre mon signal,
Je vois s’élancer l’animal ;
Grand Dieu! quel fracas infernal !
Par un mouvement machinal.
Je veux fuir avec le cheval ;
Mais le courageux animal.
Dans sou élau trop mariial.
Me conduit, ô destin fatal !
Au Ih- 3U milieu du hacchanal.
Bref, si j’ai gagné 1® bataille.
Vois-tu, c’est grâce a mon cbeval,
Car si j’ai brave: la mitraille.
C'est que j’étais sur mon cbeval;
Je n’aurais pa» eu U victoire
Si j’avais rte san* cbeval ;
Si je me suis couvert de gloire,
C’est que j’avais un bon cheval!...
Enfin, la chose est bien certaine.
Notre triomphe est sans égal.
S'il est une justice humaine,
O mou die val,
Noble auimal.
Puis qu’on me nomme capitaine,
On doit te nommer général !
TOUS
Vive, vive le capitRioe !
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