‹ Le bresilien comedie en un acte melee de chantChapitre 29 sur 33 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

GRELUCHE.

J’entends, madame... nous voici arrivés à la scène de la poursuite.

RAFAELI.

Précisément.

GRELUCHE, à demi-voix.

Si vous vouliez que nous n’abimions pas vos meubles, il ne serait pas mal de nous tracer d’avance des petits chemins... Dans quel sens courrons-nous ?

RAFAELI, indiquant la porte, premier plan à gauche, et troisième plan h

droite.

Par ici, vous tournerez de gauche à droite.

GRELUCHE.

Bien !

NINETTE indiquant la porte premier pian à droite, et celle do troisième plan à gauche.

Et par là, de droite à gauche.

GRELUCHE.

Parfaitement... (Avec éclat.) La chasseà l’hommel la chasse à l’homme! Ah I lu veux du Brésilien, lu enaurasl... (Criant et reprenant l’accent étranger.) Je vous dis, madame, que c’est un faux coiffeur et qu’il n’est pas parti.

RAFAELI.

Prince, je vous jure...

GRELUCHE, montrant la porte troisième plan h droite.

Ah ! dans ce cabinet... il doit être là !

RAFAELI.

Mais, prince !...

GRELUCHE.

Laissez-moi, il mele faut morl OU Vif. (il entre dans le cabinet et l’on entend un grand bruit , la voix de Greluche et les cris de Blanc* partout.)

RAFAELI, riant.

Je crois qu’il en aura pour ses vingt-cinq louis 1

Page 1