‹ Le bréviare du musicienChapitre 26 sur 136 · V2 11 V2 IV2 V · texte numérisé non relu

V2 11 V2 IV2 V

Gamme mélodique:

En montant:

do — ré — mi S? — fa — sol — la — si — do.

En descendant:

do — si S? — lat? — sol — fa — mi [7 — ré — do

100. Les signes d'altération exigés par les différentes tonalités se placent-ils devant chacune des notes qu'ils doivent modifier ?

Non; on les place, une fois pour toutes, au commencement des morceaux, immédiatement après la clé, et il est convenu que toutes les fois que la note à laquelle ils sont destinés paraît (dans n'importe quelle octave) cette note est modifiée comme si le signe était immédiatement

placé devant elle. C'est ainsi que sont indiqués les signes d'altération nécessaires aux \ 2 tonalités majeures. Ex.

solmaj. rémaj. lamaj. mimaj. simaj. faomaj

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famaj. si|7maj. mibmaj. la|7maj. rét?maj. soll7maj

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101. Dans les tonalités en mode mineur, indique-t-on les signes accidentels de la même manière que ponr les tonalités en mode majeur?

Non ; cela entraînerait à des complications comme, par ex. la réunion du signe jj avec le signe [y, ou bien il ne serait pas possible de donner l'indication complète. Aussi a-ton adopté un système qui consiste à indiquer au commencement de tout morceau, en mineur, les signes de la tonalité majeure correspondante qui se trouve une tierce mineure plus haut. C'est ainsi que ut mineur est indiqué au commencement de la portée avec les signes de mi b yv\iwtu<r\^ majeur situé une tierce s|\"S(f^^k^ au-dessus. Le tableau suivant va, du reste, démontrer clairement ce qui vient d'être dit.

majeur, mineur.

sol

ré

si fajj: ut| sol II

102. Hais comment indiqae-ton, alors, dans les morceaux en mineur, les accidents (signes accidentels) qui ne sont pas au commencement de la portée ?

Oq les indique, en pareil cas, par le signe nécessaire placé devant chaque note, comme, par exemple, \e^ pour sol et fa en la mineur.

tt

Éè

103. Mais dans une tonalité majeure même, n'y a-t-il pas souvent nécessité d'employer des signes d'altération qui ne sont pas indiqués au commencement de la portée ?

Oui; il faut, alors, les marquer pour chaque note en particulier.

Cet exemple montre, dans la deuxième mesure, un ut fl (do naturel) qui n'est pas indiqué dans V armature* de la clé; pour obtenir cette note, le signe d'annulation (ij) était donc nécessaire. A la troisième mesure du même exemple, le do f est, de nouveau, obligé. Pour l'obtenir il n'est pas strictement indispensable de le mettre devant la note, puisqu'il reste marqué près de la clé; néanmoins, pour ne pas donner de doute à l'exécutant, il est prudent de l'indiquer de nouveau.

104. Gomment appelle-ton les signes d'altération qui ne sont pas indiqués à l'armature de la clé ?

On les appelle: signes accidentels.

* C'est le mot par lequel on désigne, d'une manière générale, les signes qui sont indiqués au commencement de la portée.

105. Dans les longs morceaux de musiqne, la tonalité et le mode ne changent-ils pas pendant de longues périodes ?

Oui; mais pour éviter de trop multiplier les signes accidentels, on change l'armature de la clé au commencement de la nouvelle période en y substituant ceux qui sont nécessaires et en mettant le signe d'annulation pour les précédents. Ex.

106. Dans le tableau des tonalités majeures qui a été donné plus haut, il manque les gammes de do ^ et de do t?. Pourquoi les a-t-on omises?

On les a omises parce qu'on peut les produire, d'une manière plus simple, par des équivalents. En effet, la gamme de dojf devrait avoir un Jf devant chacune de ses notes, tandis la même tonalité enharmonique (ré j?) ne nécessite que cinq [7. La gamme de do \? devrait avoir un [? devant chacune de ses notes, tandis que son enharmonique n'exige que cinq ^. Il en est de même pour certains tons relatifs qui nécessiteraient plusieurs double -j{ et plusieurs double -[7 (x et j?!?.)

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