CONCLUSION
EL — La tuberculose est une des causes relativement peu fréquente des bubons inguinaux,.
IL — Par ordre de fréquence, le bubon tuberculeux semble venir après la maladie de Nicolas-Favre et le bubon chancrelleux.
IL. — Il semble cependant que la poradénite inguinale englobe de trop nombreux cas d’adénopathie inguinale à étiologie douteuse, ;
IV. — Devant toute adénopathie suppurée de laine, à évolution traînante, il faudra pratiquer en même temps que les épreuves biologiques de la maladie de Nicolas-Favre et de la chancrelle, la recherche du bacille de Koch et surtout l’inoculation au cobaye qui reste la méthode d’élection du diagnostic de tuberculose inguinale,
V. — Le pronostic de la tuberculose inguinale est bon. Sous l'influence des mesures d'hygiène habituelles, d’injections ‘de substances selérosantes, l'évolution vers la guérison est la règle.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de Thèse, TIFFENEAU. CaARNOT.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie de Paris.
G. Roussy.