MOSS
bien que cette affection est plus fréquente qu’on ne le croit.
Bien trop souvent le diagnostic n’en a été porté qu'après celui initial de poradénite inguinale, et parfois grande a été la «surprise» des auteurs d’être amenés, grâce aux examens de laboratoire, à conclure en faveur de la tuberculose.
C’est que la maladie de Nicolas-Favre, suivant les paroles de Milian, « malgré tout l’intérêt scientifique et clinique qu’elle présente, semble absorber d’une manière exagérée l’attention des vénéréologues et fait oublier complètement qu’à côté d'elle et avant elle il y a la tuberculose, le chancre mou et même la syphilis ».