DUT!» LARD
Chère Madame, permeilez-moi un apologue... 11 s’agit encore de Sardanapale.
air : Patrie, honneur.
Après avoir vu flamber son bûcher,
Où s’entassaient or, bijoux, émeraudes.
Imprudemment, il y voulut touelier,
El ranima les cendres encor chaudes ; En remuant les cendres d’autrefois,
Je crains aussi de me brûler les doigts.
madame db lancy, ironiquement.
Ainsi, vous avouez que ces lettres ont réveillé en vous d’anciens souvenirs mal éteints... Pourquoi ne ine ditesvous pas tout de suite que vous regrettez d’avoir sollicité ma main ?
DUTILLARD.
Oh! Madame, pouvez-vous penser!... (A part.) Elle m’agace horriblement.
madame de lancy.
Eh bien ! alors, donnez- moi cette lettre que vous avez cachée.
DUTILLARD, Ù pari.
Traitons la chose en diplomate... (Haut.) Avant de vous livrer cette lettre , Madame, permeltcz-moi une question, qui peut vous sembler bizarre.
MADAME DE LANCY
Tant mieux, j’aime la bizarrerie.