‹ Le bureau du commissaireChapitre 55 sur 104 · L AMOUR EN CQEVEUX BLANCS · texte numérisé non relu

L AMOUR EN CQEVEUX BLANCS

péfaile en y trouvant rhoinme séduisant auquel elle avait accordé sa main.

— Ciel!... vous ici, Alphonse! s'écrie-t-elle ; moi qui vous attendais pour déjeuner; tout tst froid!

Le Neveu : Il ira déjeuner à Mazas^ ma tante.

La vieille Dame (éplorée) : A Mazas I Alphonse! Monsieur le commissaire, je réponds de Monsieur.

Le Commissaire : Vous répondez de Monsieur; vous le connaissez donc ?

La vieille Bame : Mais, Monsieur, il suffit de le regarder, pour voir que c'est un homme distingué! Certainement queje le connais.

Le Neveu: D'où?... Gomment? Vous ne me l'avet jamais dit.

La vieille Dame : Ça ne vous regarde pas.

Le Commissaire : Mais ça me regarde, moi, Madame. Où avez-vous connu cet homme?

Le Neveu : Où l'avez-vous pêciié?

Le Commissaire : N'interrompez pas!

Alphonse (froissé) : Pèclié !

L^ Commissaire : Il a\SQz-\o\x?,\ Répondez, Madame, où l'avez-vous connu?

La vieille Dame : Au Palais-Royal, à la musique, il est venu s'asseoir auprès de moi, nous avons causé et j'ai bien vu, tout de suite, que c'était un homme comme il faut, très galant.

Le Neceu : Ah 1 il vous a dit des galanteries.

La vieille Dame : Certainement, et c'est un homme de cœur, brouillé avec sa famille, parce qu'elle voulait lui faire épouser une jeune fille et qu'il a refusé, trouvant les jeunes, coquettes et trompeuses, tandis qu'une...

Le neveu. Une vieille.

La vieille dame : Vous êtes un insolent ; une femme d'un certain âge, m'a-t-il dit, est attachée à un mûri plus jeune qu'elle.

Le Xeveu : Qui lui mange sa fortune avec des jeunes.

La vieille Dame: Alphonse? Jamais I

Le Commissaire : Et vous l'avez hébergé, nourri.

La vieille Dame : Parce qu'il était malheureux et brouillé avec sa famille.

Le Neveu : Vous lui avez donné votre montre et votre chaîne.

La vieille Dame : Prêtées seulement, pour les porter.

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