L AMOUR EN CQEVEUX BLANCS
péfaile en y trouvant rhoinme séduisant auquel elle avait accordé sa main.
— Ciel!... vous ici, Alphonse! s'écrie-t-elle ; moi qui vous attendais pour déjeuner; tout tst froid!
Le Neveu : Il ira déjeuner à Mazas^ ma tante.
La vieille Dame (éplorée) : A Mazas I Alphonse! Monsieur le commissaire, je réponds de Monsieur.
Le Commissaire : Vous répondez de Monsieur; vous le connaissez donc ?
La vieille Bame : Mais, Monsieur, il suffit de le regarder, pour voir que c'est un homme distingué! Certainement queje le connais.
Le Neveu: D'où?... Gomment? Vous ne me l'avet jamais dit.
La vieille Dame : Ça ne vous regarde pas.
Le Commissaire : Mais ça me regarde, moi, Madame. Où avez-vous connu cet homme?
Le Neveu : Où l'avez-vous pêciié?
Le Commissaire : N'interrompez pas!
Alphonse (froissé) : Pèclié !
L^ Commissaire : Il a\SQz-\o\x?,\ Répondez, Madame, où l'avez-vous connu?
La vieille Dame : Au Palais-Royal, à la musique, il est venu s'asseoir auprès de moi, nous avons causé et j'ai bien vu, tout de suite, que c'était un homme comme il faut, très galant.
Le Neceu : Ah 1 il vous a dit des galanteries.
La vieille Dame : Certainement, et c'est un homme de cœur, brouillé avec sa famille, parce qu'elle voulait lui faire épouser une jeune fille et qu'il a refusé, trouvant les jeunes, coquettes et trompeuses, tandis qu'une...
Le neveu. Une vieille.
La vieille dame : Vous êtes un insolent ; une femme d'un certain âge, m'a-t-il dit, est attachée à un mûri plus jeune qu'elle.
Le Xeveu : Qui lui mange sa fortune avec des jeunes.
La vieille Dame: Alphonse? Jamais I
Le Commissaire : Et vous l'avez hébergé, nourri.
La vieille Dame : Parce qu'il était malheureux et brouillé avec sa famille.
Le Neveu : Vous lui avez donné votre montre et votre chaîne.
La vieille Dame : Prêtées seulement, pour les porter.