TOME XXXIII
901. — Essais sur la peinture par Diderot. Paris, Fr. Buisson, an IV. Iu-8° de 415 pag. (On lit en tète de cet ouvrage la note suivante de M. Deloynes: «On croit que
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Diderot a mis plus de gaieté que de justice et de Justesse dans ses jugemens et qui! se repentirait aujourd'hui d*avoir fait rire sou ami Grimm et l'Impératrice de Russie aux dépens de plusieurs de nos artistes français dont la réputation s'est affermie depuis 1765. Un bon mot se présente, il offense, il déchire, n'importe, il ne faut pas qu'il soit perdu.» (Le dernier possesseur de la Collection qui nous occupe a ajouté au-dessous de cette note la phrase suivante tout à fait injuste: «A l'ImiUition de M' Cochin, avec lequel il était lié, M. Deloynes avait voulu collectionner les livrets et les articles critiques sur les expositions, mais n'entendant rien aux arts, il l'a fait sans discernement. »