BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DE GÈ.NES
borne donc à en donner les titres, et h appeler Tattention sur les indications que pourra offrir mon catalogue aux futurs historiens de Mazarin, du c*' de Fiesque, de Tile de Corse, etc.
J'ai donné auàsi un coup d'œil aux archives, et j'en ai rapporté un sommaire qui pourra faciliter quelques recherches. — Du reste, les documents qui y sont conservés sont connus en France, les archives y ayant été envoyées sous le premier Empire, et n'étant revenues à Gênes que quand cette ville cessa d'appartenir à la France. — Les érudits auront à explorer aussi les archives de la Banque de S*-Georges, célèbre compagnie commerciale qui posséda autrefois l'île de Corse, etc.
BIBLIOTHÈQUE DE LA VILLE . — La bibliothèque de la ville a eu pour fondateur l'abbé Vespasiano Berio, qui la légua au m'* di Palso, son neveu; celui-ci l'offrit au roi Victor Emmanuel I, qui l'accepta pour en faire don à la ville de Gênes. C'est en 1824 que le Conseil municipal en prit Tadministration et la direction. Outre ses manuscrits, fort nombreux et, pour la plupart, relatifs à l'histoire de la province, elle possède une précieuse collection de dessins qui lui a été laissée par le m*" Hippolyte Durazzo, en 1848. — Place du Théâtre Carlo-Felice.
BIBLIOTHÈQUE DE l'université. — Cette bibliothèque, formée des livres de la corporation des Jésuites, supprimée en 1772, fut ouverte la