Mi DE BCBURHAZf àJO UÈUE
Monsieur,
J'ai reçu la lettre qu*il voas a plu m'adresser par la main de cet homme grec qui, par les témoignages qu on luy donne et principalement à votre recommandation, a obtenu une assez ||;rand« libéralité de HH. les Estats de notre province et du magistrat de notre ville» jusqiies à la somme de 450 livres, comme vous verrez à son retour. M. Vœiius et un de nos ministres Heycoopi {sic) ont recommandé fort amplement à HIM. nos Estats, ce que je n*ay voulu omettre pour vous asseurer que ledict professeur a esté fort porté à ceste affaire et pour l'amour de votre recommandation et pour celuy de la cause mesme. J'espère que j'auray cestè année encore Thonneur de vous aller voir en passant par Leyden, et s'il plaint à Qostre DieU| en peu de temps. Cependant, je vous prie do croire que je suis et seray parfaitement, monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,
J. G. DE SCHDRMAIf .
Monsieur, ma sœur m'a prié de vous faire ses très humbles recommandations et à madame de Saumaise, laquelle trouvera icy mes très humbles baise-mains, s'il vous plaist.
DlJtrecbt, ce iz« d'atNUt 1648.
Et au dos : Monsieur de Saumaise, chevalier et conseiller au saint consistoire du roy de France, à Leyden. — Opt. Princenhoff.