‹ Le cadeau du beau-pèreChapitre 17 sur 31 · SCÈNE ONZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE ONZIÈME

CHATENAY, redescendant un peu.

C’est à cause du cousin, cette robe-là ?

AMÉLIE

Mais non... c’est à cause du homard...

CH A T EN A Y

Ah ! oui...

Il dépose son chapeau et son pardessus à gauche. RÉSÉDA, h part.

Monsieur n a plus l'air d'un homme qui veut s’en aller.

AMÉLIE

Ma femme de chambjre m'a donné cette robe... et machinalement...

CHATENAY

Elle a eu la main .heureuse, Fanny 1 (Lui prenant les mains.) Mais... viens donc... que je t’admire encore..

AMÉLIE

Admirez-moi, monsieur, tout à votre aise...

CHATENAY, l’embrassant.

Chère Amélie !

RÉSÉDA, à part.

Oh !... ne soyons pas indiscret...

Il outre à droite.

AMÉLIE

Nous voilà, comme aux premiers jours de mon arrivée à Paris... tu avais alors bien moins de clients...

CHATENAY

Oh ! ne parlons pas des clients.

AMÉLIE

A la bonne heure, je te retrouve... et voilà comme je t’aime !

CHATENAY

Et moi donc, chère Amélie !

* 11 l’embrasse. Bruit de voix au foud.

Quel est ce bruit ?

AMÉLIE

Qu’y a-t-il ?

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