LE MINISTRE
Vous savez si nous vous aimons., j'espère que de votre côté vous viendrez me donner des preuve de votre affection !
Ah ! monseigneur.
givrac.
LE MIMSTRE.
Si je n'avais ce st;i: à souper tout le corps diplomatique.., je vous retiendrais .. mais cela vous amuserait peu , n'est-ce pas ?
J'a>oue , monseigneur , que le corps diplomatique n'est pas très amusant.
LE MIMSTRE.
Ce sera donc pour un autre jour , Givrac. Donnez-moi votre bras ?
GIVRAC
Excellence î
LE MINISTRE {bas.)
Allons , allons., èles-vous content?
givrac (ius) puant qu Iqucs pas arec te ministre. On ne peut pas plus, monseigneur.
LE MINISTRE ( bas. )
Accompagnez moi jusqu'au bout de la galerie (En le quittant.) Céso-r je vous présenterai à sa majesté.
Le mini sire sort, plusieurs gentils hommes donnent des pétitions à Gia et sortent en le saluant ; de Frémont et Lecordier viennent faire une profonde révérence à Givrac qui la leur rend très faiblement.
de frémont (le chapeau à Ici main, suùanlcl saluant. ) Monsieur , je suis votre très humble serviteur.
givrac ( se promenant sur V avant-scène. ) Bonjour, monsieur, bonjour.
de frémont (le suivant. ) Je vais m'occupér de votre demande.
GIVRAC
A votre aise, Monsieur, à votre aise.
lecordier (même jeu de scène. ) Croyez , Monsieur , à mon dévouement bien sincère.
GIVRAC.
Je le sais , je le sais , mon cher... ne me lavez-vous pas déjà assuré?
lecordier.
Je ne perds pas de vue votre placet.
GIVRAC.
Ça ne presse pas.., mon cher , ça ne presse pas.
( Le ordier et de Frémont sortent. )