‹ Le cadet de Gascogne, comédie-vaudeville en un acteChapitre 29 sur 35 · LE MINISTRE · texte numérisé non relu

LE MINISTRE

Vous savez si nous vous aimons., j'espère que de votre côté vous viendrez me donner des preuve de votre affection !

Ah ! monseigneur.

givrac.

LE MIMSTRE.

Si je n'avais ce st;i: à souper tout le corps diplomatique.., je vous retiendrais .. mais cela vous amuserait peu , n'est-ce pas ?

J'a>oue , monseigneur , que le corps diplomatique n'est pas très amusant.

LE MIMSTRE.

Ce sera donc pour un autre jour , Givrac. Donnez-moi votre bras ?

GIVRAC

Excellence î

LE MINISTRE {bas.)

Allons , allons., èles-vous content?

givrac (ius) puant qu Iqucs pas arec te ministre. On ne peut pas plus, monseigneur.

LE MINISTRE ( bas. )

Accompagnez moi jusqu'au bout de la galerie (En le quittant.) Céso-r je vous présenterai à sa majesté.

Le mini sire sort, plusieurs gentils hommes donnent des pétitions à Gia et sortent en le saluant ; de Frémont et Lecordier viennent faire une profonde révérence à Givrac qui la leur rend très faiblement.

de frémont (le chapeau à Ici main, suùanlcl saluant. ) Monsieur , je suis votre très humble serviteur.

givrac ( se promenant sur V avant-scène. ) Bonjour, monsieur, bonjour.

de frémont (le suivant. ) Je vais m'occupér de votre demande.

GIVRAC

A votre aise, Monsieur, à votre aise.

lecordier (même jeu de scène. ) Croyez , Monsieur , à mon dévouement bien sincère.

GIVRAC.

Je le sais , je le sais , mon cher... ne me lavez-vous pas déjà assuré?

lecordier.

Je ne perds pas de vue votre placet.

GIVRAC.

Ça ne presse pas.., mon cher , ça ne presse pas.

( Le ordier et de Frémont sortent. )

Page 1