NÉCESSAIRES
pour la récolte d'un picul
Moyenne : 3oo
D'après ces résultats, d'ailleurs conformes à ceux des périodes antérieures et ultérieures, chaque caféier ne donne guère plus de 200 grammes de café par an, en moyenne. Il est juste d'ajouter, d'ailleurs, que les plantations sont à rangs très serrés et que le rendement par hectare se trouve de ce chef considérablement augmenté.
Les exportations de Java et Padang ont subi les fluctuations suivantes depuis 10 ans (circulaire Duuring et fils) :
EXPORTATION DE CAFÉ DE JAVA ET PADANG (en sacs de 60 kgr.^ depuis 1887 (années du i**" juillet au 3o juin)
ANNÉES
JAVA
PADANG
GOrVEH- NEMENT
ponr la Hollande
PARTICULIEnS
TOTAL
ponr la Hollande
ponr
l'Amé-
riqne
TOTAL
pour la Hollande
ponr le reste de l'Enrope
pour
l'Ame-
riqne
888 , 800 858,100 217,600 844,100 820,700 260,000 4o2 , 200 807 , 5oo 409 , 3oo »
25,5oo 5o , 5oo 79 ' 200 87 , 900 86,000 79,800 75 , 600 »
24,4oo
468 , 200 8i4,8oo 672,000 704,400 950,000
4,ioo
8,4oo
6o,4oo 49,800 56, 200 72 , 200 47,800 47,000 53,5oo 68,000
io5,5oo 86,700 74,800 59,800 65,700 82,700 54,4oo 59,000 63,000 70,000
Le tableau ci-dessous donne les cours moyens, en Hollande, depuis 1888 pour le Santos et le Java (circulaire Duuring) et par demi-kilogramme :
LA PRODUCTION DU CAFÉ
ANNÉES
JAVA
(bon ordinairk)
SANTOS (bon ordinaire)
cents
cents
Les principaux centres de culture pour Tîle de Java sont les districts de Batavia, Chéribon, Tagal, Samarang, Besoéki, Patjitant, Préanger et Bagelen.
A Sumatra, on a aussi cherché à organiser le même système de culture qu'à Java. De 1820 à i83o, cette île exportait en moyenne ^ millions de livres de café par an.
Ces exportations s'élevèrent bientôt à 10 millions de livres et atteignirent 12 millions en i846. Dans les années suivantes, le Gouvernement décida que tout le café recueilli par les indigènes serait livré dans les magasins de l'administration pour un prix déterminé et ensuite vendu aux enchères publiques, à Padang. La production par les particuliers qui était seulement de 1,061 piculs, pour 1876, montait à 1,746, en 1877. Plus tard, elle s'éleva assez rapidement pour retomber ensuite, comme le montre le tableau ci-dessous :
«83 i3,ooo —
m :,ooo -
Au contraire, la production de café, dans les plantations de café de l'Etat, suit une marche nettement décroissante :
Le café des îles Célèbes jouit sur les marchés hollandais d'une réputation méritée et constitue une catégorie spéciale parmi les cafés de l'Archipel.
La production des plantations du Gouvernement a subi des variations énormes :
Période 1870-1879. .
— 1880-1889. ■ Année 1890 .
. . . 36 , 900 piciils
Moyenne: i3.6oo —
- 'Sgi .,000 -
La production indigène est beaucoup plus élevée : 1875-1880 Mojenno : 95,ooopiculs
LA PRODUCTION DU CAFÉ
La production totale des Indes néerlandaises peut être évaluée comme il suit, d'après le professeur Van den Berg :
j \ plantât, du gouvernement.
') — privées
( plantât, du gouvernement.
Sumatra? . ,
1 — privées
^.,,, ( plantât, du gouvernement.
Geleoes.^ *^ . ,
l — privées
Bali et autres petites iles
pieiUs
piculs 578,000 357,000
48 , 000 i4,ooo
picals
i,io5,ooo
Singapoore. — Singapoore, dont le territoire est très restreint, n'est pas un centre de production, mais un dépôt très important, où viennent passer les cafés des Indes néerlandaises et de tout l'archipel indo-malais.
Le port de Singapoore est l'un des plus importants, au point de vue du trafic du café provenant de Java et des Philippines. En 1892, Singapoore reçut du café pour 2,874,000 dollars (dont 2,264,000 dollars de café des Indes néerlandaises seules).
Les exportations se répartissent de la façon suivante :