NOËL
26 S. Etienne.
27 S. Jean rÉvangéliste.
NOTES
{a) Il y a erreur : il né peut être question ici que de S. Babilas.évêque d'Antioche, et de ses compagnons, martyrs sous l'empire de Dèce vers l'an 25 1. Le Martyrologe romain ne mentionne aucune sainte du nom de Babile.
{b) Candelanim festiim, fêtes des lumières, en français des Chandelles ou Cierges vulgairement Chandeleur. (Voir Du Cange, Gloss. lat. et français.)
{c) Au treizième siècle, le maître-autel de cette église étant placé vers l'Occident et non vers l'Orient, conformément à la règle liturgique , on appelait alors ce sanctuaire S. Benoît le Bestoiirneet, c'est-à-dire le mal-tourné ou. le retourné, le bis tourné. [S^e-Palaye, Glossaire.] Au quatorzième siècle, cet autel ayant été orienté, l'église fut dite S. Benoit., le bientourné. (Voir Lebeuf, Hist. du dioc. de Paris I, 21 5.)
[d) Jacques de Voragine raconte, sans en garantir l'authenticité, l'histoire du bois de la croix, formé, suivant la tradition, de quatre essences d'arbres. Trouvé d'abord par Seth, fils d'Adam^ dans le paradis terrestre ; puis par Salomon sur le mont Liban; ensuite par la reine de Saba dans le temple de Salomon ; plus tard par les Juifs dans l'eau de la piscine probatique ; enfin, par sainte Hélène sur le Calvaire.
Au moyen âge, on avait consacré cette tradition par ce vers didactique :
Ligna crucis : palma, cedrus., cypressus, oliva.
Voir Légende dore'e., II, p. 108.
NOTES
{e) Le mont Gargan est une montagne de la Fouille, près de Siponte, où saint Michel apparut pour la première fois d'après la Légende dorée.
(/) « C'est le titre de l'église du collège de Montaigu, dit des Capets, oià la faculté de Théologie va ce matin chanter une messe, après laquelle est prononcé un discours lalin, ensuite cette faculté va en procession en l'église Sainte-Geneviève du Mont.» (Maupou.) Calendrier historique de Paris y 1764, p. 72.
{g) Aujourd'hui cette fête est désignée sous le nom de Susception de la Sainte-Couronne d'épines.
[h] S. Mammès, en latin Mamas, martyr à Césarée en Cappadoce, l'an 274. Il est difficile d'expliquer la mention d'évêque de Langres, qui se lit dans le texte.
(f) « S. Paxant ou Paxent, martyr en Orient au troisième ou quatrième siècle. Sa châsse est découverte et son chef est porté en procession en l'église du Prieuré de S. Martin le dimanche précédent et le suivant : l'usage de l'ordre de S. Benoît étant de solemniser les fêtes qui lui sont particulières, les deux dimanches prochains de ces fêtes.» (Maupou.) Cal. hist., p. 106. Voir aussi Lebeuf, Hist. du dioc. de Paris, I, 307.
(j) L'auteur se trompe encore ici. On conservait à S. Paul des reliques de cette sainte, mais elle ne fut jamais patronne de l'église. Elle avait été inhumée dans le terrain (où fut plus tard bâtie la paroisse S. Paul) qu'elle avait acheté pour servir de cimetière aux religieuses du couvent dont elle était abbesse dans la Cité.
{k) Près Avranches. Voir la Légende dorée,
(/) L'église de la Sorbonne possédait aussi de leurs reliques. On a fait une objection sur le chiffre élevé de ces martyres. On l'explique ainsi : Ursule avait une compagne nommée Undécimille; un copiste, abrégeant ce mot en latin, l'écrivit XIM* qu'on transcrivit XI M'* : ce qui fut l'origine des Onze mille Vierges martyres de Cologne. (Voir Clavis Calendaria, t. II, p. 334.)
DES CONFRÉRIES DE Paris.