‹ Le calendrier des confreries de ParisChapitre 27 sur 35 · Pelletiers courroyeurs de peaux · texte numérisé non relu

Pelletiers courroyeurs de peaux

16. Fourreurs. — 17. Peigniers^ artilliersf ), patiniers^, tourneurs de bois blanc. — 18. Bouchers de la grande boucherie et autres boucheries en dépendant (^). — 19. Bouchers des boucheries de Beauvais, Gloriette et Notre-Dame des Champs. — 20. Tisserands de linge. — 21. Foulons de draps. — 22. Faiseurs de cordes et de peignes pour la laine. — 23. Fondeurs de grant forces (ciseaux), teinturiers de draps. — 24. Huchiers. — 25. Couturiers. — 26. Bonnetiers et foulons de bonnets. — 27. Chapeliers. —

28. Fondeurs, chaudronniers épingliers, balantiers {^) et graveurs de sceaux. — •

29. Potiers d'étain, bimbelotiers. — 3o. Tisserands de lange [laine]. — 3i. Pourpointiers. — 32. Maçons, carriers, tailleurs de pierre. — 33. Orfèvres. — 34. Tonneliers et avaleurs de vin. — 35. Peintres, imagiers, cliasubliers^ voiriers, brodeurs. — 36. Marchands de bûches, voituriers par eau^ bateliers^ passeurs et faiseurs de bateaux. — 37. Barbiers. — 38. Poulaillers, cuisiniers, rôtisseurs, saucissiers. — 38 bis. Savetiers. — 39. Charrons. — 40. Lanter-

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niers, souffletiers , vanniers, ouvriers d'osier. — 41. Porteurs de grève. — 42. Hanoards (^), revendeurs de foin et de paille, chaufourniers^ étuviers, porteurs des halles.

— 43. Vendeurs et marchands^ vendeurs de bétail, poissonniers de poisson de mer. — 44. Pêcheurs et marchands de poisson d'eau douce. — 45. Libraires, parcheminiers, écrivains et enlumineurs. — 46. Drapiers^ chaussetiers. — 47. Epiciers, apothicaires.

— 48. Déciers (^)^ tapissiers teinturiers de fil, soie et toile, tandeurs (^^). — 49. MercierS;, lunetiers tapissiers sarrasinois. — 5o. Maraîchers, jardiniers. — 5i. Vendeurs d'oeufs, fromages et esgruns(^*). — 52. Charpentiers. — 53. Hôteliers^ taverniers. — 54. Peigneurs, tondeurs de laine ou cardeurs. — 55. Vignerons. — 56. Couvreurs de maisons, manouvriers. — 57. Cordiers, bourreliers, corretiers (courretiers), vendeurs de chevaux. — 58. Bufifetiers, potiers de terre, nattiers et faiseurs d'esteufs. — 59. Notaires, bedeaux et autres praticiens en cour d'église, mariés, non étant de métier.

— 60. Marchands en gros, francs-bourgeois sous la conduite du prévôt des marchands.

— 61. Membres du parlement,, de la cour

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des monnaies^ de la chambre des comptes, de la cour des aides.

Ordonnances des Rois de France, T. XVI, p. 671 H.

NOTES

(1) Elles ont été établies par ordonnance de François

(2) La Mothe le Vayer a bien parlé , dans l'un de ses ouvrages, des superstitions populaires qui attribuent à quelques Saints , préférablement à d'autres , la vertu de guérir des maux qui ont rapport à leurs noms ; mais ce sujet nous est entièrement étranger, et nous ne citons cet article que parce que l'auteur, à la fin de ce passage, a mentionné quelques saints patrons, mais en petit nombre, et pour jouer sur leurs noms. Voy. Petits Traités en forme de lettres, etc., par La Mothe le Vayer, Lettre 33% p. 365, sur les Noms.

(3) Bulletin de la Société de l'histoire de Paris., 1874, page 3o.

(4) Fabricants de menus ouvrages de fer, mors , éperons , gourmettes, étriers.

(5) Faiseurs d'arquebuses.

(6) De r Apport-Paris, du pont au Change, de la rue S. Denis, et du cimetière S. Jean.

(7) Balanciers, fabricants des divers instruments de pesage.

(8) Porteurs de sel.

(9) Déciers ou faiseurs de dés à jouer en or ou en ivoire ; mais ce travail n'ayant nulle analogie avec les métiers désignés immédiatement après, c'est à des travaux du même

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genre, pour lesquels on a fait usage du dé à coudre, que 1 mot déciers doit être ici appliqué.

(10) Autre espèce de teinturiers.

(11) Esgrun ou. ai grun désignait, en général, toute herbe potagère ayant de ràcreté. Nul ne peut estre regrattier en fruit et d^aigrun, c'est-à-dire à'aulx ou à' oignons^ eschalottes, etc. Ancien registre de péage de Paris.

(12) Cette liste avait été copiée dans un recueil qui avait l'apparence d'être sérieux . Par une vieille habitude , nous eûmes recours à l'original. Sans parler de plusieurs variantes, nous constatâmes un fait curieux. M. de Pastoret a édité le t. XVI, cité par l'auteur, et, bien que le texte de l'ordonnance parle plusieurs fois des soixante et une bannières, ainsi que la table raisonnée, nous n'avons pu en trouver que cinquante-neuf. Le savant éditeur en a rencontré une autre dans \e Livre des Bannières du Chdtelet; c'est notre numéro 38 bis^ ce qui ferait soixante seulement. Y a-t-il eu omission de sa part ou dans la transcription officielle, ce qui est peu probable: toujours est-il que l'auteur moderne, tenant à présenter un chiffre en rapport avec le texte, a copié deux articles postérieurs sans s'apercevoir qu'il ne s'agit pas de gens de métiers visés par l'ordonnance, non plus que de bannières.

Or, en dehors des hommes de corporations atteints par le règlement du roi, il y en avait un certain nombre capables, au besoin, d'apporter un bon appoint pour la défense de Paris. Sur la proposition des intéressés, on résolut de diviser en quatre groupes les marchands ne tenant pas boutique, les basofficiers des diverses juridictions et serviteurs gagés, et de les mettre sous la conduite des officiers du roi en Cour de Parlement, en Cour des Comptes pour les cours souveraines, des Prévôts de Paris et des Marchands pour la juridiction du Châtelet et pour l'Hôtel de ville. Reste à trouver la soixante et unième bannière, omise dans la liste officielle. v. d.

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