‹ Le calendrier des confréries de Paris, précédé d'une intrChapitre 37 sur 55 · LE CALENDRIER DES CONFRÉRIES. I O · texte numérisé non relu

LE CALENDRIER DES CONFRÉRIES. I O

(7) L'usage des bougies fut fort longtemps regardé comme un très-grand luxe. Les Vénitiens les introduisirent en Europe vers l'an 700. Une ordonnance de Philippe le Bel défendit, en i3i3, de mêler la cire avec le suif. La première matière était réservée pour Téglise, la seconde était commune aux princes comme aux particuliers Après la bataille de Poitiers (19 septembre 1357), le prévôt des marchands promit en offrande à N.-D. de Paris, pour la délivrance du roi Jean, un cierge dont la longueur égalerait celle du contour des murs de la ville, soit cinquante kilomètres, dit le Journal des Débats (20 janvier 1874), qui ajoute plaisamment : « Où trouver un chandelier pour placer un tel cierge ? » oubliant que ces bougies étaient roulées comme celles dites rats de cave; depuis on a remplacé cet ex-voto par une lampe. M. Bonnardot estime que l'étendue du mur de Philippe- Auguste, limite de Paris à cette époque, était de 5,75o mètres et que la grant chandelle avait, en dioMusion, celle de ce circuit. Il explique, par une quittance de i5i7, comment ce cierge, qui pesait io3 livres de cire, pouvait ardoir, enroulé qu'il était autour d'un cabestan horizontal. Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de P Ile-de-France, II« année, p. 40.

(8) Autre confrérie sous le vocable de S. Joseph et de S** Barbe pour les bedeaux, clercs de communauté, fossoyeurs, sonneurs et carillonneurs.

(9) Voir l'Introduction, p. i5.

(10) Quadraniers ou Quadranniers, faiseurs de cadrans. Parlant de l'aiguille aimantée, Pasquier dit que t cette aiguille se met chez nous dans une figure carrée pour laquelle nous l'appelons quadrant. Les Italiens la mettent dans une petite boîte qu'ils appellent en leur langage àoussole, nVoy. lif cherches» IV, p. 370.

(11) S. Hildevert était évêque de Meaux. La paroisse

I08 LE CALENDRIER

S^ Croix, en la Cité, était dédiée à ce saint, dont les reliques ont été transférées en celles de S. Laurent, où il y a une célèbre confrérie en son honneur.

(12) Les savetiers ne pouvaient travailler que dans le vieux cuir, faire des raccommodages de chaussures, à l'exclusion des cordonniers, qui ne faisaient que du neuf. Souvent il y avait, entre les ouvriers rivaux, des contestations suivies de procès interminables.

( i3) Les colletiers ou collectiers fabriquaient les colletins, simple pourpoint en soie, sans manche, de peau, de cuir ou autre étoffe de prix.

(14) Cette petite église avait trois autels. Le premier, ou grand autel, dédié à S. Michel, réunissait deux confréries, celle des Pèlerins (12 10) et celle des Pâtissiers. L'autel ou chapelle de Notre-Dame la Gisante abritait la confrérie des Huissiers de la Chambre des Comptes et de celle du Trésor. La chapelle de S. Georges était destinée aux Sergents du guet, milice importante et municipale dont le chef prenait le titre de Chevalier du Guet.

Le jour de leur fête, les pâtissiers faisaient uns cavalcade où figuraient à cheval anges et démons, S. Michel tenant une grande balance et traînant un démon enchaîné. Sauvai nous apprend que cette mascarade fut interdite par ordonnance épiscopale en i636.

(i5) Cette chapelle était située rue Galande, près de Téglise S. Julien le Pauvre, dont elle dépendait S. Biaise était invoqué contre les maux de gorge.

(16) Les maçons et charpentiers qui avaient fondé

cette chapelle y établirent leur confrérie en 1476.

Rebâti en 1 684, le bâtiment, qui menaçait ruine, fat

démoli au xviiie siècle et le service transféré à S.

Yves.

(17] Dans les grandes solennités présidées par le Recteur lui-même, quand l'Université se réunissait en corps pour ses assises ou une procession, le rendez-

vous était aux Mathurins, d'où Ton partait. C'est ce ^oi explique pourquoi les suppôts de l'Université y avaient établi leurs confréries.

(18) Tous ces corps de métiers, qui dépendaient de V Université, marchaient de compagnie avec les autres ordres du corps universitaire, sous la bannière de S. Jean-Porte-Latine, car c'était là le patron de leur choix, sans doute, dit M. Paul Lacroix, à cause de la dernière partie de son nom, qui avait flatté ces vendeurs de livres latins. Histoire de V Imprimerie^ p. 37.

. (19) Maîtres et compagnons.

(20) On a beaucoup discuté sur l'étymologie de ce mot, qu'il ne faut pas chercher dans arc, ni dans arty mais plutôt dans la corruption du nom du territoire dont dépendait cette paroisse et qui au moyen âge était dit de Lias ou de Laas^ qui venait lui-même do H ars, arx, la citadelle romaine qui couronnait le palais des Césars où fut depuis le Panthéon.

(21) Cette confrérie paraît remonter à S. Louis (i 1 26), qui l'aurait instituée. Renouvelée en 1475, elle avait deux objets, la perfection de l'art et l'exercice des œuvres de piété et de charité. Tous les lundis, dans les charniers de l'église, on pansait les pauvres qui se présentaient.

(22) S. Yves, en latin Ivo, curé et officiai en i3o3. Le prieuré de ce nom avait été fondé à Paris rue S. Jacques, au coin de celle des Noyers, par des éco> tiers bretons. Dans son office on lisait :

Sanctus Yvo Erat Brito Advocatus, El non latro, Res miranda Populo.

(23) Cette église possédait une vierge noire mira-

IIO LE CALENDRIER

culeuse, dont il est parlé dans la Vie de S. François de Sales, qui se trouvait vers cette époque à Paris.

(24) Autre confrérie de S. Prix (25 janvier), qni datait de 14 14. Celle de S. Sauveur, sous le même vocable, n'avait été établie qu'en l'année 1433.

(25) Laine tricotée avec des aiguilles dont on fait des bas et d'autres pièces d'habillement, du latin stamen, û\ de la quenouille.

(26) Le 28 août, c'est le même patron, mais non la même confrérie que les joueurs d'instruments. Voir S. Julien des Ménétriers, p. 91.

(27) Établie dans cette église dès 121 5, et à S. Séverin seulement en i3ii.

(28) Il y avait plus de vingt confréries établies à Paris sous le vocable de ce saint.

(29) Aujourd'hui c'est le seul patron de cette corporation. Un siècle plus tard, les compagnons se réunissaient chez les chanoines réguliers de la réforme de Prémontré, au faubourg S. Germain.

(30) A cause du voisinage de l'île Louviers, où se trouvaient les chantiers de bois.

(3i) A cause du voisinage de l'Arsenal; plus tard, les Salpêtriers, Poudriers et Officiers d'artillerie se réunirent chez les PP. Auguâtins Deschaussés (Notre-Dame des Victoires), sous l'invocation de S** Barbe.

(32) Confrérie royale fondée en 1390, par Charles VL

(33) Cette confrérie, sous le double vocable de S. Eutrope et de S. Quentin, fut fondée en 1400 ou 1402 . par Charles VI.

(34) Un des ports à charbon de Paris, quri do Louvre, a pris son nom de leur patron.

(35) Comme à l'île Louviers, on déchargeait les trains de bois au quai de la Grève.

(36) Quartier de la Grève.

(37) Probablement par rébus. S. Cyr devait être le

DES CONFRERIES. III

patron des Sciears de long, comme S. Clair celui des Verriers.

(38) AS^ Marine dans la Gté, sous l'invocation de S. Clair, se réunissaient les miroitiers, lunetiers, doreurs sur cuir, garnisseurs et bimblotiers {sic). Il y avait sept églises qui avaient des confréries de ce nom.

(39) Les maîtres racquetiers {sic) et brossiers y étaient affiliés.

(40) Le Masson écrit indifféremment charcutier et chaircutier ; pourpointier et pourpoinctier ; toilière et toillière.

(41) Il ne faut pas oublier la confrérie du S.-Sacrement ou du Miracle des Billettes, établie eu 1 290 ; celle de S. Eustache, sous le même titre, ne datait que 4e 142 1. Il en existait plus de trente de ce nom dans les diverses églises de Paris et de sa banlieue.

(42) Cette communauté des Bouchers, dite la Grande Boucherie, a joué un grand rôle dans nos troubles civils.

(43) Improprement le Port ou l'Apport-Paris, près do Chàtelet.

(44) Il y a içj erreur évidente. S^ Reine est fêtée le 7 septembre, comme S. Clcxid, patron des marchands cloutiers, lormiers, étameurs et ferronniers. Cette confrérie avait été établie à S. Jacques la Boucherie, en 1339, sous Philippe de Valois.

(45) Baudroyeurs ou fabricants de baudriers.

(46) Ceux qui descendaient le vin dans les caves.

(47) Recommandaresses,f/a/te«; recommanderesses, français. « Les recommanderesses qui ont accoutumé à louer chambrières et les nourrices. » Ordonn. des rois de France, t. II, p. 370. Cet exemple explique remploi de ces matrones, qui tenaient les bureaux de placement et de nourrices de Tépoque.

(48) Cette confrérie était commune aux potiers de terre et aux fabriqaeux {sic) de carreaux du xviii* s.

112 L£ CALENDRIER

(49) L'auteur a fait confusion. Il y avait une confrérie de S. Fiacre établie à S. Josse en 141 3, sons Charles VI (Lebeuf, t. II, p. 489). Celle de S. Fiacre et sainte Véronique était à S. Nicolas des Champs (Lebeuf, édit. Cocheris. t. II, p. 440).

(50) Son origine remontait au xiii* siècle (Lebeuf, édit. Cocheris, ibid.),

(5 1 ) Aux maîtres Jardiniers de Paris ; ils y avaient une chapelle concédée en 1599.

(52) Voir p. 80, Ave-Maria.

(53) Cette confrérie, dite aussi de Toute-Joie^ vulgairement de la Carole, remontait comme fondation à Tannée i3o2. C'était un rameau séparé fondé par des membres de la Grande Confrérie Notre-Dame, aux Prêtres et Bourgeois de Paris. Voir le Catalogue de M. Leber, à la Bibliothèque de Rouen, cité par M. Le Roux de Lincy, pp. 45 et 11 5.

(54) Le texte est obscur, incomplet. Le 25 août, sous rinvocation de la Nativité, se réunissaient, en la chapelle de l'enclos de Saint-Martin des Champs, les « maistres et marchandes tissutiers, rubanniers, frangers, ouvriers en drap d'or, argent et soie ».

, (55) Au xiv« siècle, on nommait les Joueurs d*instruments et les danseurs ministerales, ministrelli, d'où l'on fît le surnom de ménestrels^ et enfin celui de ménétriers. La chapelle fut fondée en i33i pour les maîtres de danse et joueurs d'instrument, tant haut que bas et haut-bois. S. Julien de Brioude avait été classé par les fondateurs, avec S. Genès ou Genest, comédien converti, pour patrons. S. Porphyre et S. Ardaléon, aussi comédiens, furent martyrs comme ce dernier.

(56) Confrérie de S. Hubert et de S. Éloi, fondée à S.Julien des Ménétriers, en 1445, pour les fondeurs en terre et en sable, sonnetiers, bossetiers, sizeleurs {fiic) et faiseurs d'instruments de mathématiques. S. Hu-

DES CONFRÉRIES. Il3

bert, patron des chasseure, était invoqué contre la rage ; cela se comprend.

(57) Le Martyrologe romain cite plusieurs saints du nom de Fortunat ; on ne sait lequel était le patron des Emballeurs.

(38) Encore un rébus ; des rois mages aux rois de cartes, il y a de la distance, mais les fabricants de cartes n'y regardaient pas de si près.

(59) Pourquoi S. Jean est-il le patron des peintres? Leurs statuts, revisés en iSgi, n'indiquent point leur patron, mais nous savons qu'ils étaient déjà réunis en confrérie au S. Sépulcre. Les statuts supplémentaires (1654) disent qu'ils se forment • en Académie à Vexemple de l'Académie de peinture et de sculpture dite de S. Luc, florissante et célèbre à Rome sous la protection de Monseigneur le cardinal Barberin • .

(60) Pourquoi les Teinturiers en laine et en soie ont-ils pris S. Maurice pour patron? Est-ce parce qu'il a teint la terre de son sang, qu'ils mettent pour enseigne des drapeaux rouges?

(61) Tous les ouvriers en métaux, orfèvres et maréchaux-ferrants ont pris pour patron S. Eloi, qui aurait exercé ces deux professions.

(62) Sauvai {Recherches et Ant, deParis^ 111,421) mentionne la confrérie des maîtres et des gouverneurs de la confrérie du Père, du Fils et du Saint- Esprit, et la sainte procession que Von fait tous les lundis de l'an autour du cimetière des Saints Innocents à Paris, aux marchands fripiers de la ville de Paris. Voir, pour plus de détails, notre Dance macor bre, etc. p. 61, Collection Willem.

(63) Voir p. 1 53, ce que Peignot dit du choix de ce patron.

(64) Primitivement, les Crieurs cumulaient, comme le tambour du village ; ils annonçaient le vin du roi, les personnes décédées et les enfants égarés. Une ordonnance de Louis XIV dit qu'ils t serviront seuls aux

obsèques et funérailles en ladite ville et faoxbourgs. ■ Ils faisaient le service des pompes funèbres, comme les capucins celui des pompiers et les sergents du guet la police exercée par la garde de Paris.

(65) Dans l'église de cet hôpital, autre Confrérie royale des cordonniers du roy et des marchands suivant la cour.

(66) S. Léonard, vulgairement S. Liénard, solitaire dans le Limousin, mourut vers Tan SSg.

(67) Il y avait encore, à cette paroisse, une confrérie de S. Michel, fondée en 1408, et une confrérie de S** Anne, fondée en 141 9, sous Charles VI. La dévotion d'Anne d'Autriche pour sa patronne en provoqua l'extension dans Paris. Au xviiie siècle, dix paroisses au moins possédaient des confréries de S** Anne.

(68) Confrérie établie en 1439 et confirmée par lettres patentes de Charles VII (7 octobre 1439), publiées en jugement au Châtelet le 3 novembre suivant, lesquelles obligent tous les maistres à payer la con/rairie.

(69) Cette confrérie fut établie dans la chapelle de Notre-Dame-des- Vertus, en 1412, et approuvée le 12 août 1414.

(70) Au collège des Bo«5-E«/a«f s, quartier S. Eustache.

des confréries desfauxbourgs (*) de Paris y du côté de V Université:

à savoir, de S. Victor, S. Marceauy S. Jacques, S. Michel et S. Germain des Prés. Et du côté du Louvre, celui de 5. Honoré, Montmartre, S. Martin des Champs, le Temple, et de S.

Antoine des Champs, qui est toutefois sous la paroisse de S. Paul.

JANVIER a xxxj jours et la lune XXX.

I La Circoncision.

3 Sainte Geneviève.

6 Les Rois.

7 S. Julien.

i3 S. Rémi. S. Hilaire.

14 Le S. Nom de Jésus. s.Médard.

La Confrérie de dévotion

Il6 LE CALENDRIER

du S. Nom de Jésus, où toutes personnes ^ont reçues en réglise S. Médard, ès-'^ fauxbourgs S. Marceau.

i5 S. Maur.

i6 S. Marcel, ^s. Mar- j^ g^ Antoine. Ledit jour est la

confrérie des Tondeurs en réglise S. Marceau ès-fauxbourg, le même jour, et le vingt-sept août à la Translation dudit saint.

piâ. ^* ^^^' ^^ S* Sébastien. La confrérie de dévotion dudit saint en Téglise S. Sulpice.

22 S. Vincent, fête en P Abbaye S. Germain des Prés, comme premier Patron.

po^;"^P" La Confrérie des Vigne-

rons, en réglise S. Hippolyte, fauxbourg S. Marceau.

pîâ.^* ^"^' ^^ Conversions. Paul. La confrérie de dévotion de S. Prix et S. Paul en l'église S. Sulpice(*).

La même jde dévotion , en ^s. Hip.

' polyte.

l'église S. Hippolyte.

27, S. Charlemagne.

28 Sainte Agnès.

3o Sainte Radegonde.

FÉVRIER a xxviij jours et la lune xxix.

2 Purification Notre-Dame.

3 S. Biaise.

4 Sainte Agathe.

9 Sainte Apolline, fête solennelle en réglise et paroisse S. Laurent.

10 Sainte Scholastique et S. Guillaume,

1 3 Sainte Eulalie Vierge.

14 S. Alexis.

i5 S. Valentin.

18 Sainte Julienne. La confrérie de f s. Hip-

polyte.

dévotion en l'église S. Hippolyte, fauxbourg S. Marceau.

Il8 LE CALENDRIER

22 Chaire S. Pierre.

24 S. Mathias.

27 S. Victor.

ARS a xxxj jours et la lune XXX.

I S. Aubin.

3 Translation S. Martin.

6 Sainte Julitte Vierge.

7 S. Thomas d'Aquin.

1 2 S. Grégoire Pape, audit jour on célèbre la Translation saint Maur.

19 S. Joseph.

25 Annonciation Notre-Dame.

28 S. Benoît.

29 S. Eustache.

AVRIL a XXX jours et la lune xxix.

I Sainte Marie Égyptienne.

19 Ledit jour la Dédicace de réglise

des Martyrs , où les Orfèvres font grande solennité.

20 S. Bernard.

22 L'Invention desdits Martyrs.

23 S. Georges.

24, S. Innocent.

25 S. Marc Evangéliste.

26 S. Clair Pape.

29 S. Pierre le Martyr.

30 S. Eutrope.

AI a xxxj jours et la lune XXX.

I S. Jacques-.S. Philippe.

La Confrérie des Chapeliers . a s. sui-

picc*

en l'église S. Sulpice.

Celle des Chapeliers , ledit . a s. Mar-

jour, en Péglise S. Martin,

fauxbourg S. Marceau, dans

PenclosS. Marceau.

3 Invention Sainte Croix.

6 S. Jean Porte-Latin.

9 Translation S. Nicolas.

10 Sainte Opportune.

i3 S. Bonaventure.

i6 S. Honoré.

A s. sui- La Confrérie des Boulan-

pice.

gers en Téglise S. Sulpice.

Celle des Boulangers du fauxbourg S. Jacques^ en PégliseS. [Sulpicç],

darf.^' ^^" Celle de dévotion dudit

S. Honoré, en Téglise S. Médard au fauxbourg S. Marceau.

poiyte.' ^*^ ^^^^^ ^^^ Boulangers, en

réglise S. Hippolyte. , 19 S. Yves.

27 S. Germain Evêque.

JUIN a XXX jours et la lune

6 S. Claude.

dard.^' ^^" L^ confrérie des compa-

gnons Bonnetiers des faux-

bourgs S. Marceau, en l'église S. Médard.

8 S. Médard.

1 1. Sainte Barbe.

i3 S. Antoine de Padoue.

i6 S. Sixe [Cyr].

19 S. Gervais.-S. Protaîs.

20 S. Séverin.

2ï S. Leufroy.

23 Ledit jour vigile. S. Jean-Bap- A s. Sui-

tiste, la confrérie des Serruriers, en l'église S. Sulpice.

Celle des Carriers ou tireurs s. Suipicc.

de pierre, au fauxbourg S.

Jacques, et le jour de TAscension en Péglise de S. Sulpice.

24 S. Jean- Baptiste.

25 Translations. Éloy.

26 S. Jean.-S. Paul.

29 S. Pierre et S. Paul.

30 Commémoration S. Paul.

JUILLET a xxxj jours et la lune XXX.

Page 1