‹ Le cambiste universel; ou, Traité complet des changes, monnaies, poids et mesures, de toutes les nations commerçantes et de leurs colonies; avec un exposé de leurs banques, fonds publics et papiersmonnaies. Traduit et calculé aux unités françaises sur la seconde édition (volume 2)Chapitre 341 sur 362 · CINQ POUR CENT CONSOLIDES · texte numérisé non relu

CINQ POUR CENT CONSOLIDES

Ce qu'on appelle rentes sur l'État n'est autre chose qu'un intérêt de 5 pour cent, que le gouvernement paye pour un capital non remboursable, et qui provient d'emprunts faits à différentes époques.

Le 9 vendémiaire an vi, la dette publique ayant été réduite des deux tiers, les rentes prirent le nom de tiers consolidé, aujourd'hui on les appelle cinq pour cent consolidés.

Les inscriptions au grand livre de la dette publique sont insaisissables.

Pour coter le cours de la Bourse on a pris pour base 5 francs de rente;: lorsque le cours est à 72 fr., ou 85 fr. , ou 88 fr. , cela signifie que pour 72 Ir., ou 85 fr. , ou 88 fr. , on achète 5 fr. de rente.

Règle \.

Pour calculer ce que produirait une quantité de rentes d'après le prix coté au cours de la bourse , il faut multiplier la quantité de rente par le vrix coté au cours de la bourse et diviser par 5.

Soit 6,722 fr. la quantité de rente, 83,50 la cote cherchée , X la somme cherchte;

„ G,72î X 83 fr. Soc. , ,„ nnn r.c\

On aura x = —^ — ^ = 112,257,40 c.

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